La régie de quartier de la Source

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Ci après je vous propose le texte adressé à la presse, rédigé conjointement par Ghislaine Kounowski conseillère municipale d’Orléans et moi-même. Je m’implique dans ce dossier à la fois en tant qu’élu municipal et départemental et à ce titre comme Président de la commission locale d’insertion en charge des dispositifs d’insertion sur les quartiers de Carmes Madeleine, St Marceau et la Source.
La régie de quartier de la Source REPERES rencontre en cette fin d’année des difficultés financières qui pourraient l’amener à cesser son activité ce qui serait très préjudiciable au quartier de la Source. Nous sommes très inquiets de cette situation qui se traduirait par la disparition de cette régie de quartier REPERES et par une perte d’emploi pour 63 salariés.
Il est fondamental de rappeler les objectifs d’une régie de quartier.
Une régie de quartier regroupe en partenariat, collectivités locales, logeurs sociaux et habitants pour intervenir ensemble sur la gestion du territoire, le quartier.
Par des activités de ménage, répurgation (collecte des déchets et hygiène), Service d’Intervention Rapide en petite réparation- dépannage, animation et service de proximité, elle permet d’entretenir, d’améliorer, d’embellir la ville et de concourir à un objectif plus global : renforcer le lien social, mobiliser les acteurs et de construire avec les habitants du quartier une citoyenneté active sur leurs territoires de vie.
Ce projet social est très important. Il a notamment pour but d’aider à la formation et à l’insertion sociale et professionnelle d’habitants en difficultés en partenariat avec tous les organismes qui visent les mêmes objectifs.
Les partenaires de la régie de quartier de la Source REPERES sont nombreux mais les cofondateurs, la Ville d’Orléans et les bailleurs sociaux restent les principaux partenaires sur le plan des objectifs et des moyens.

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Les difficultés financières de la régie de quartier de la Source REPERES sont réelles, mais explicables.
La restructuration du quartier dans le cadre du GPV a suspendu un nombre significatif de contrats. La baisse conjoncturelle d’activité a d’ailleurs obligé la régie à se séparer de plusieurs de ses salariés. Malgré de nombreux efforts déployés pour diversifier l’offre de prestations, le niveau d’activité demeure actuellement insuffisant pour revenir à une situation financière équilibrée, tel que le constate le commissaire aux comptes.
Les solutions pour permettre à la régie de quartier de la Source REPERES de continuer son activité existent. Un soutien financier de ses principaux partenaires est nécessaire :
Ville d’Orléans : 30 000 euros
Conseil Général : 20 000 euros
Conseil Régional : 10 000 euros
Etat : 15 000 euros
La participation de la Ville d’Orléans est déterminante. Elle conditionne la participation des autres partenaires. Une régie de quartier n’existe qu’avec et par le soutien financier et politique de sa mairie.
Au dernier Conseil Municipal d’Orléans, lors du débat sur le point n° 8 concernant les orientations budgétaires 2009, la question sur le soutien financier de la mairie d’Orléans à la régie de quartier de la Source REPERES a été posée au maire d’Orléans mais c’est Monsieur Martin, Maire adjoint aux finances qui a répondu. Sa réponse a été comptable et a évoqué des problèmes de mauvaise gestion.
Cette réponse n’est pas recevable. Nous tenons à apporter un démenti qui s’appuie sur les différents rapports successifs du commissaire aux comptes qui ont été établis année après année, confirmant que ces difficultés financières étaient liées à un volume d’activité insuffisant et conjoncturel comme nous l’avons expliqué précédemment.
Ces rapports sont connus de la Municipalité et nous tenons à rappeler que deux élus municipaux siègent depuis l’origine au conseil d’administration de la régie de quartier REPERES et qu’ils n’ont jamais exprimé de doute sur la gestion de REPERES.
En 2006, le redressement d’Argonne Service Plus a été permis grâce à un effort de la Ville d’Orléans de 50 000 euros.
Cet effort pour REPERES ne serait il plus possible en 2009 alors que le soutien financier demandé est moins important, d’un montant de 30 000 euros ?
Lors des élections municipales de 2007, dans le programme électoral de Monsieur Grouard et de son équipe, il était bien promis que « Les régies de quartier continueront de bénéficier de notre soutien ».
Nous souhaitons que cet engagement de campagne se concrétise par le soutien financier de Ville d’Orléans à la régie de quartier de la Source en 2009.
La régie de quartier de la Source REPERES doit continuer à exister
| Ghislaine KOUNOWSKI Conseillère Municipale de la Ville d’Orléans |
Michel BRARD Conseiller Général du Loiret Conseiller municipal de la Ville d’ Orléans |
Groupe d’opposition PS, Verts et Apparentés

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Le grand équipement sportif d’Orléans se construira à l’hippodrome

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“Comme tout un chacun, j’ai appris par la presse la localisation retenue par le Maire d’Orléans pour implanter un grand équipement sportif à Orléans”
L’île Arrault.
Aujourd’hui qu’est-ce que l’île Arrault ?
Plusieurs choses : un hippodrome, qui sert 2 à 3 fois par an, des terrains de sports, qui eux servent pratiquement tous les jours, scolaires en journée, clubs le week end, une promenade en bord de Loire très fréquentée, une station d’épuration prévue en reconstruction.
Autour, des petites rues avec un maillage assez serré dans ce secteur ouest du quartier St Marceau. Entre le pont de l’Europe et le pont de la RN20.
En bref, un quartier tranquille.

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Aujourd’hui l’annonce est faite, il me semble que dans un pays démocratique, il reste à convaincre tous ceux qui de prêt ou de loin sont concernés par ce projet.
D’abord et en premier car c’est une procédure permanente, les habitants. Ensuite, les élus, de la ville et au-delà si l’on souhaite avoir des financements d’autres collectivités, département et région.
Le monde sportif avec qui il faut réaliser le projet afin qu’il corresponde à la fois aux attentes et aux besoins.
Une fois posés ces quelques principes, le conseiller général que je suis se pose un certain nombre de questions :
Ile Arrault : zone inondable, peut être même dans ce secteur zone d’expansion des crues : est-ce bien une zone constructible pour un équipement qui sera aussi important ?
Ile Arrault : que devient le champ de course, mais surtout que deviennent les terrains de sport pour les scolaires et les clubs ?
Ile Arrault : bord de Loire, site de verdure, qu’en est-il des questions d’environnement et de nature ?
Iles Arrault : loin du tramway, « station Tourelles à 1 km » et la « future » seconde ligne au Nord « station madeleine idem ».
Iles Arrault : avec des milliers de voitures dans des rues déjà difficiles à circuler, sans accès à l’autoroute à proximité puisqu’on a renoncé à l’échangeur de St Pryvé !
Sans doute des parkings en surface donc occupant beaucoup de place, pas terrible comme paysage un parking à voiture !
Et si j’osais, pour les connaisseurs de la vie locale, je me demande si Monsieur le Maire d’Orléans ne compte pas un peu sur le pont de l’Europe pour desservir son équipement de 10000 places. Cela ne va pas être
Si facile de nous faire l’article maintenant après l’avoir tant décrié ce si joli pont !!!
Il y a peut être du suspens et de la « vibration » dans ce type d’annonce « aujourd’hui peut être, ou alors demain… » Mais pour bon nombre de riverains c’est désormais, l’interrogation, sans doute même l’inquiétude.
Le Maire s’est engagé ces dernières années à transformer la RN20 sud en boulevard urbain. Les habitants de ce secteur d’Orléans subissent déjà les nuisances de cet axe très fréquenté, va-t-on concentrer encore de la nuisance ou va-t-on résoudre aussi cette question là ? Tout cela conditionne l’environnement d’une réalisation de grande ampleur. Il faut poser et se poser toutes les questions sans oublier une des principales, le coût ? Et à ce propos, n’y a-t-il pas à redouter, des surcoûts dans ce secteur, au regard de la localisation avec une nappe d’eau très proche ?
C’est un dossier particulièrement important, il faut le traiter avec sérieux et il faudra que les arguments soient à la hauteur des enjeux et des interrogations !

Flash info 2

Pourquoi tant d’acharnement contre le conseil général ? !
Les conseillers généraux d’Orléans auraient-ils fait quelque chose de particulier pour qu’ils méritent ce véritable ostracisme de la part de l’autorité municipale ? !Il y a eu dès le printemps « l’affaire » des permanences en mairie de quartier ! Toujours non résolue….
Tous les conseillers généraux du Loiret bénéficient de l’accueil en mairie, dans leur canton respectif. C’est une tradition républicaine qui ne tient compte en aucune façon de l’étiquette de l’un ou de l’autre.
En quoi Orléans se distingue t’elle des autres communes ?
Maintenant, à l’occasion du projet dit de « charte de la démocratie locale », qui doit mettre en place à nouveau les conseils consultatifs de quartier, il s’agit ni plus ni moins d’exclure les conseillers généraux de cette instance.
Pourtant, depuis 20 ans, ils ont toujours été membres de droit de ces conseils, en tant que particulièrement représentatifs d’un territoire, le canton, qui se confond au moins dans deux cas très exactement avec le quartier.
Comme par ailleurs, on en profite pour exclure les associations de quartier, qui y étaient également comme représentantes de groupes d’habitants, que va t’il rester dans la coquille « conseil consultatif » ?
Nous regrettons bien sûr cet état de chose qui ne trouve absolument aucune justification.
Dans une instance dite consultative, nous pensons pouvoir apporter notre connaissance du terrain et notre expérience liée aux multiples contacts que nous avons avec l’ensemble des composantes de nos quartiers.
Nous demandons le retrait pur et simple de cette mesure d’exclusion et le retour à la situation d’avant mars 2001, aussi bien pour les permanences en mairie de quartier que pour les conseils consultatifs.
Texte co-signé par 4 conseillers généraux des cantons d’Orléans.

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Pour un jardin du souvenir à Saint Marceau

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“je suggère, pour mieux répondre aux besoins actuels, la création au cimetière de St Marceau d’un columbarium et d’un jardin du souvenir”
Le point de départ de ma réflexion est venu de plusieurs remarques d’habitants du quartier St Marceau et de la situation d’une personne en particulier.
Cette dame, assez âgée, a perdu son mari il y a maintenant plus d’un an. Ayant choisi des obsèques avec crémation, elle a souhaité pouvoir déposer les cendres de son conjoint décédé le plus près possible de son domicile.
Elle a écrit dans ce sens à la Mairie d’Orléans et la réponse qui lui est revenue disait « : « si vous le souhaitez, vous pouvez pour mettre les cendres de votre mari, acquérir une concession pour 30 ou 50 ans, faire réaliser un caveau et y déposer les cendres… »
A l’évidence, le bon sens et le respect du choix des familles n’ont pas présidé à la rédaction de cette réponse. En effet, pour ceux qui font le choix de la crémation, il est bien clair qu’il n’est pas question ni de concession ni de caveau !
La question aujourd’hui Monsieur le Maire est qu’il n’existe sur Orléans qu’un seul lieu, au cimetière tout au Nord de la commune. Pour des gens âgés, avec des difficultés de déplacements et qui aspirent à s’y rendre très régulièrement pour se recueillir sur les cendres de leur proche, cela représente une difficulté majeure.
En prenant en compte plusieurs aspects : l’urbanisation du quartier St Marceau qui d’une part accroît la population et d’autre part empêche toute grande extension en surface du cimetière ;
les pratiques en évolution : aujourd’hui, les chiffres donnés par la profession indiquent que : 1/3 des obsèques font appel à la crémation et ½ des contrats d’obsèques à venir de même ;
je suggère, pour mieux répondre aux besoins actuels, la création au cimetière de St Marceau d’un columbarium et d’un jardin du souvenir.
Sur ces questions sensibles pour les familles, la proximité est un aspect qu’il faut, me semble t’il, prendre en compte.
Nous aurions ainsi, au Nord et au Sud deux lieux de souvenirs, plus faciles d’accès et répondant mieux, j’en suis convaincu, aux besoins croissants d’aujourd’hui.

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Téléthon 2008

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“La santé à « vitesse variable » qui existe dans les pays très libéraux, et qui se profile chez nous, et qui interdit l’accès à tel ou tel soin selon que par exemple, on est riche ou pas, me choque profondément”
La santé en action ! La santé en question ?
Année après année, le Téléthon confirme son « succès » à travers le niveau des dons récoltés toujours très impressionnants. A quoi doit- on attribuer ce succès ?
Selon moi à plusieurs facteurs.
Tout d’abord, au formidable engagement de centaines de volontaires bénévoles qui s’engagent concrètement dans des actions ciblées. Ensuite à la générosité des Français qui ne se dément pas malgré les difficultés économiques. Cette générosité s’appuie j’en suis convaincu sur le sérieux de l’AFM, principal organisateur qui depuis le début a choisi la transparence dans la gestion et la destination des fonds récoltés.
Enfin et c’est un élément déterminant, la thématique de cette action !
Au départ, les myopathies, maladies génétiques et plus largement les affections invalidantes, , la recherche, l’accompagnement des personnes souffrant de déficits divers… Autrement dit, la santé, bien universelle, des enfants et des plus grands, qu’une société moderne doit assurer et développer pour tous ces membres.
Et que devient la Santé si la recherche n’est pas au rendez-vous ?
La recherche médicale, au même titre que l’ensemble des secteurs de recherche, est- et doit- demeurer un secteur prioritaire de l’action publique. Les décisions en la matière sur le plan national font craindre des réductions de crédits dans ces domaines pourtant essentiels à notre avenir.
Le Téléthon, en plus de l’apport financier qu’il représente, montre toute l’attention que portent nos concitoyens à cette question.

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La maladie c’est aussi le soin, et le soin ce peut être l’hôpital. La qualité en matière de santé se mesure aussi aux moyens mis à disposition de nos hôpitaux. La situation est extrêmement difficile dans beaucoup d’établissements, démographie médicale, postes non pourvus, réduction de personnels soignants… L’hôpital est aussi un lieu de formation, de transmission du savoir faire, nous devons préserver cette dimension- là !
La santé à « vitesse variable » qui existe dans les pays très libéraux, et qui se profile chez nous, et qui interdit l’accès à tel ou tel soin selon que par exemple, on est riche ou pas, me choque profondément. Comme pour la recherche, l’hôpital doit pouvoir faire face à ses missions et assurer des prestations de qualité pour tous. Le contraire traduit peut être un autre choix politique mais représente surtout pour moi une régression sociale. Il nous faut sans aucun doute définir des priorités dans l’usage des finances publiques, la santé à coup sûr en est une !
Pour tous ces enfants, mais aussi pour toux ceux dont le chemin croise un jour la maladie ou l’accident, la promotion de la recherche nous ramène au cœur d’une préoccupation vitale, la défense du bien le plus précieux de l’être humain, sa Santé!

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