Ecole horticole de la Mouillère, 60 ans d’aventure humaine…
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Ecole horticole de la Mouillère, 60 ans d’aventure humaine…
“J’aime ce temps de rencontre avec les jeunes et les enseignants de la Mouillère qui nous montrent leur savoir faire et leurs réalisations”

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photo JFG - Composition florale réalisée par les élèves de l’école
A l’occasion de l’inauguration des journées portes ouvertes de l’établissement, le président du conseil d’administration M Yves Dupont et le directeur M Jean Philippe Audrain, nous ont présenté leurs activités, les objectifs et les enjeux de la formation et la thématique de cette année.
Créée il y a soixante ans, l’école horticole de la Mouillère accueille aujourd’hui plus de 550 jeunes, jeunes adultes et adultes. Elle regroupe en son sein, un lycée professionnel de l’horticulture et du paysage, un centre d’apprentissage, une unité de formation continue pour adultes.
Les formations proposées couvrent les différents « champs » de la filière horticole « pépinière, arboristerie, maraîchage, fleuristerie.. » Des métiers en constante évolution, attentifs aux enjeux environnementaux et aux évolutions des besoins et des pratiques du marché.

photo JFG - Composition florale réalisée par les élèves de l’école

photo JFG - Composition florale réalisée par les élèves de l’école
J’aime ce temps de rencontre avec les jeunes et les enseignants de la Mouillère qui nous montrent leur savoir faire et leurs réalisations.
Quelques démonstrations techniques comme par exemple « l’art de la greffe sur un porte-greffe », la multiplication des espèces en serre, l’élaboration d’un projet paysagé et sa réalisation concrète…
Cette année, au programme, le développement durable et ses implications d’une part, et d’autre part une thématique sur les cinq sens, découvrir ou redécouvrir le végétal dans toutes ses dimensions, le visuel peut-être le plus évident pour tout le monde, l’odeur, le goût, le toucher et l’ouïe.

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photo JFG - Composition florale réalisée par les élèves de l’école
Un sixième sens est d’ailleurs proposé à la réflexion, le temps…
Le temps pour que la nature magnifie le paysage. Le temps qui modèle, transforme et donne aussi du sens…
Cette balade guidée dans les allées du centre horticole donne un aperçu assez remarquable de la bio diversité, de l’infinie complexité de ce qui nous entoure.
Je trouve là, une formidable illustration de l’intelligence de la rencontre du travail de l’homme et de la nature. Il y a là, des savoirs et des connaissances transmises par des générations de professionnels, des innovations et de la technologie, des valeurs humaines indéniables face aux enjeux de notre Monde.
Conseil : si vous n’avez jamais pu vous rendre à ces journées portes ouvertes qui durent tout un week-end, n’hésitez pas, dès l’année prochaine allez-y !

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Lettre ouverte aux parlementaires du Loiret
Le 27 mars 2009
Lettre ouverte aux parlementaires du Loiret
Madame et Messieurs les Sénateur, Messieurs les Députés,
Lors des Matinales organisées par la Maison Départementale des Personnes Handicapées du Loiret, une étude réalisée par le pôle enfance de la MDPH a été présentée sur la scolarisation des enfants handicapés.
Un premier constat alarmant peut être fait sur les listes d’attente existantes : 246 enfants attendent une place en IME (Institut Médico Educatif) ou ITEP (Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique) ou JES (jardins d’enfants spécialisés) et 137 enfants attendent une place en milieu ordinaire scolaire avec des services d’accompagnement, SESSAD (Service d’Education Spéciale de Soins et d’Aide à Domicile), CLIS (Classes d’Intégration Spécialisées) et UPI (Unité Pédagogique d’Intégration).
Chaque lundi, les Conseillers Généraux du groupe Socialiste-Vert-Républicain qui siègent en commission, entourés des membres représentant les associations, orientent les enfants vers des établissements, en sachant que l’orientation ne sera pas effective, devant une liste d’attente trop importante.
Trop d’enfants, dans le Loiret, ne bénéficient pas de l’attention, de l’éducation, de soins, vitales pour leur quotidien et pour leur avenir.
Comment la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) peut-elle proposer une orientation à un enfant sachant que l’accueil ne pourra se faire ?
La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées instaure l’obligation scolaire pour tous les enfants et précise, dans son article 2, que « L’Etat est garant de l’égalité de traitement des personnes handicapées sur l’ensemble du territoire et définit des objectifs pluriannuels d’actions. » ; « A cette fin, l’action poursuivie vise à assurer l’accès de l’enfant, de l’adolescent ou de l’adulte handicapé aux institutions ouvertes à l’ensemble de la population et son maintien dans un cadre ordinaire de scolarité, de travail et de vie. »
Devant une situation inacceptable pour ces enfants et leur famille, les élus du groupe Socialiste-Vert-Républicain du Conseil Général du Loiret vous demandent d’intervenir auprès des services compétents de l’Etat afin que dès la rentrée prochaine, les moyens soient mis en œuvre pour permettre l’accueil de tous ces enfants.
Veuillez agréer, Madame et Messieurs les Sénateurs, Messieurs les Députés, l’expression de ma considération distinguée.
Groupe Socialiste-Vert-Républicain du Conseil Général du Loiret
Flash info 10

Communiqué de presse de l’opposition municipale du 24 mars 2009 “Travaux du tram”
CLEO et la circulation automobile ou le cauchemar de Fernand Rabier
Avec l’ouverture des premiers chantiers, la gestion du projet tram est enfin passée de la phase de communication à celle des réalisations. Force est de constater que celle-ci s’effectue, pour l’instant, en mode panique. Le tracé du tramway retenu par la ville, qui traverse une grande partie du centre ancien et emprunte des rues qui ne se prêtent guère à cet exercice, avait en effet toutes chances de maximiser les problèmes. Le défaut d’information des riverains et le manque de concertation en amont, notamment avec les associations de quartier, détentrices d’une réelle expertise en matière de flux de circulation, a encore accru les difficultés matérielles de mise en œuvre.
De fortes interrogations ont déjà été relevées à propos de la desserte du faubourg Madeleine par les transports en commun au long de la durée des travaux. Les incertitudes qui pèsent sur le devenir de la rue des carmes sont également bien connues. L’opposition municipale (Groupe « Socialistes, Verts et apparentés ») entend aujourd’hui attirer l’attention sur une autre portion du trajet intra-mails, qui risque d’occasionner une belle pagaille si aucun remède n’y est apporté : la liaison entre la place de l’Etape et le boulevard Alexandre Martin.
En l’état, que prévoit en effet le projet CLEO ?
1) La rue Théophile Cholet devient une voie piétonne ;
2) Dans la rue Fernand Rabier et la place Halmagrand, la circulation se fera sur deux voies dans le sens sortant et une voie dans le sens entrant.
Or, si l’on prend comme point de référence le comptage des véhicules effectué par les services municipaux et rendu public lors d’un récent atelier de circulation, la rue Théophile Cholet accueille actuellement 6200 véhicules/jour dans le sens entrant (sur deux voies), et la rue Fernand Rabier 10780 véhicules/jour dans le sens sortant (toujours sur deux voies). Dans la nouvelle configuration liée au Tram, la rue Fernand Rabier, privée de places de stationnement, passerait donc à 3 voies de circulation sensées absorber un potentiel de près de 17 000 véhicules jour. En outre, ces véhicules circuleront à double sens (deux voies sortantes et une entrante), alors que le gabarit de la rue n’est absolument pas adapté pour supporter de telles charges. A titre de comparaison, le boulevard Alexandre Martin, conçu, lui pour absorber des flux importants, comptabilise une circulation de 16 900 véhicules/jour sur quatre voies, à l’aplomb de la place Halmagrand.
Certes, l’arrivée du tram devrait supprimer, tout au moins, on peut l’espérer, une partie de ces déplacements motorisés. Par ailleurs, nombre d’automobilistes vont vraisemblablement adopter des stratégies de contournement et emprunter des itinéraires de délestage en s’égayant dans les rues alentour pour éviter ce qui risque de devenir un gros point noir de la circulation à Orléans. L’impact négatif pour l’ensemble du quartier n’en est pas moins considérable, alors même qu’il jouissait jusqu’à présent d’une grande tranquillité, appréciée de ses riverains. Il soulève au moins plusieurs questions, que l’opposition entend porter en conseil municipal mais aussi au sein du conseil de quartier Bourgogne-République.
- Quelles mesures veut prendre la mairie pour faire face à ces nuisances ?
- Comment entend-elle accompagner la transformation d’une rue de taille moyenne en un véritable boulevard urbain ?
- Quelles propositions de stationnement seront faites aux habitants des rues Théophile Cholet et Fernand Rabier ?
Alors que le projet CLEO devrait permettre de promouvoir des circulations douces, à Orléans, faute d’une gestion cohérente et prévisionnelle de ses effets, la traversée du centre par le Tram risque de se transformer en un véritable cauchemar automobile.
Corinne Leveleux-Teixeira, membre du CMA Bourgogne-République
Pour le groupe d’opposition municipale « Socialistes, Vertes et apparentés »
Flash info 9

Communiqué de l’opposition municipale sur le grand équipement sportif
Communiqué de presse du 25 mars 2009
Grand équipement sportif : les préoccupations environnementales piétinées !
Pour faire face aux oppositions à ce projet de “future Arena”, dont il savait qu’elles risquaient d’être houleuses lors de la réunion publique du 19 mars à Saint-Marceau, Serge Grouard a battu le rappel de tous les soutiens possibles.
Il y avait bien évidemment Olivier Carré, premier adjoint chargé de l’urbanisme, qui a prouvé ailleurs à Orléans qu’il saura bétonner avec application cet îlot de verdure. Il y avait aussi Michel Martin, adjoint aux finances, chargé de laisser croire que le projet tient la route financièrement et de faire oublier les dépenses annexes (transfert de l’hippodrome, aménagements routiers, achat du terrain Famar pour construire un grand parking, etc.) qui alourdiront immanquablement la note (déjà salée) des 50 millions d’euros annoncés.
Il y avait encore Gérard Gainier, élu du quartier non pas lors des élections mais par la grâce d’une seule voix, celle de Serge Grouard. Mais aussi, pour l’aspect sportif du dossier, Martine Grivot et Philippe Pezet (chargé sans doute de rappeler à tous la meilleure manière de soutenir une équipe de basket…), et quelques autres élus de la majorité municipale, moins concernés mais appelés en renfort…
Pour conforter encore sa conviction, Serge Grouard avait convié également les élus de communes voisines, comme Thierry Cousin, maire de Saint-Pryvé, qui va devoir maintenant ramer pour imposer ce projet à son conseil municipal, ou Hugues Saury, peut-être soulagé de ne pas avoir à affronter ce genre de difficultés sur sa commune d’Olivet…
Et Last but not least, Charles-Eric Lemaignen nous a rejoint après le conseil d’agglo, soucieux sans doute de compter les points et heureux de voir qu’il n’est pas le seul à être contesté dans sa politique.
Devant un tel déploiement de force, comme souvent dans ces cas-là, c’est sans doute grâce à ceux qui n’étaient pas là que l’on peut mieux comprendre ce sur quoi ce projet fait l’impasse.
Il n’y avait pas Marie Cugny-Seguin, celle qui aurait pu, à la faveur des recommandations du pacte écologique de Nicolas Hulot, devenir première adjointe pour veiller à une réelle application transversale du développement durable. Il n’y avait pas non plus Quentin Thomas, délégué à la biodiversité, pourtant élu du quartier.
Bref, on devine que, dans ce projet, les préoccupations environnementales seront allègrement piétinées. La protection des bords de Loire, les risques d’inondations, la nécessité d’infrastructures routières importantes… Du point de vue du développement durable, cette construction est injustifiable. Son impact écologique est potentiellement énorme, non seulement sur le site mais aussi par les dommages collatéraux liés aux travaux, aux flux routiers générés, aux dépenses énergétiques de fonctionnement… quand bien même cette immense coquille souvent vide serait construite en HQE ! Et l’on peinera à entrevoir les aspects économiques et de cohésion sociale qui pourraient rendre cet équipement indispensable à cet endroit… Seule émerge la volonté d’une réalisation marquante et visible, clinquante plus que rayonnante.
Dès 2006, la ville d’Orléans s’inscrivait dans les actions du “défi pour la terre” de la fondation Nicolas Hulot. Il serait intéressant de savoir ce que celui-ci pense de ce projet. Serge Grouard s’est engagé dans une démarche d’Agenda 21 en réduisant celle-ci à une liste de bonnes intentions, et en oubliant sans cesse qu’elle exige dans ses principes une large consultation préalable (ici le projet et le site sont imposés) et une évaluation constante au regard du développement durable (ici, pas même une étude d’impact n’est envisagée !).
Mme Cugny-Seguin rêvait sûrement d’orienter vers des développements plus écologiques les projets de la majorité municipale. Preuve est faite qu’elle n’était qu’un alibi, une double caution politique de circonstance (pour son étiquette modem et pour sa connaissance des dossiers environnementaux). Une fois élu, Serge Grouard fait peu de cas de son avis et l’on comprend bien que son intérêt n’était qu’un leurre…
Jean-Philippe Grand,
pour le groupe « Socialistes, Verts et apparentés »

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République des blogs

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Une rencontre sympa !
Vendredi soir dernier avait lieu la réunion des blogueurs d’Orléans. J’avais été invité ainsi d’ailleurs que mon ami Jean-François que vous connaissez mieux à travers ses photos sur “Orléans Passion” et sur ce site. Donc, “bras-dessus, bras-dessous”, Jean-François et moi avons retrouvé toutes celles et ceux qui avaient répondu à l’appel…
Une soirée vraiment sympathique parce que résolument ouverte, sans exclusive et sans préjugé.
J’ai ainsi discuté avec plusieurs animateurs et “trices” de blogs, connus ou inconnus pour moi, mais désireux d’échanger.
Un bon moment que je n’hésiterai pas à renouveler si l’occasion se représente!
Mes remerciements à Miguel pour son accueil, et bien sûr à JF. mon complice dans le virtuel comme dans le réel!
La réforme des collectivités
Le comité chargé de faire des propositions sur la réforme des collectivités a rendu son rapport, il y a déjà quelque temps, au président de la république.
Si vous souhaitez le consulter, vous pouvez le télécharger à partir de ce lien : Rapport du comité Balladur
Vous pouvez prendre connaissance par ailleurs, de la position des élus de gauche qui siègent dans les différentes collectivités concernées. “textes ci après”.
En ce qui me concerne, je souscris pleinement à l’idée qu’il faut simplifier nos organisations et rendre plus compréhensibles et plus lisibles le rôle et les attributions de chacun. Il convient par ailleurs de réduire au strict nécessaire les chevauchements de compétences et si possible de désigner des chefs de file dans chaque domaine.
Enfin, la décentralisation qui a montré tout son intérêt, a besoin d’un même élan de transformation du côté de l’état. Que l’état assume pleinement ses compétences et n’entrave pas les collectivités dans leur champ d’action.
La réforme des collectivités
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Lettre ouverte des élus du groupe « Socialistes, Verts et apparentés »
à M. Serge Grouard, Député-Maire d’Orléans
Orléans, le 4 mars 2009
Monsieur le Député-Maire,
La commission Balladur vient à peine de rendre son rapport sur la réforme des collectivités territoriales en France. Ce rapport émet de nombreuses hypothèses et quelques préconisations. Le débat sur la réforme des collectivités a pourtant pris, ses derniers jours, une tournure étonnante dans notre département.
Lors de ce débat autour d’une refonte du périmètre de la région Centre, est apparue l’idée saugrenue d’un rattachement du Loiret à la banlieue parisienne. Cette position portée par le Président du Conseil Général est plus que surprenante, car elle entraînerait la remise en question pour Orléans de son statut de capitale régionale.
Pour répondre à cette idée de rattachement, nous vous proposons d’inscrire à l’ordre du jour du prochain Conseil Municipal un débat sur l’avenir d’Orléans et de son rayonnement. Ce débat permettra de dépasser les clivages politiques et de défendre le statut de capitale régionale de notre ville. Nous n’avons pas besoin de vous rappeler que défendre ce statut c’est défendre notre université, nos laboratoires de recherches mais également le maintien des sièges sociaux des entreprises, le rayonnement d’Orléans et donc les intérêts des Orléanais.
Ce débat pourrait permettre également le vote, nous l’espérons à l’unanimité, d’un vœu du Conseil Municipal pour le maintien de ce statut. Ce vœu pourra ensuite être transmis au Préfet et au Président de la République afin de marquer notre attachement au statut de capitale régionale.
Nous restons à votre disposition pour échanger sur la rédaction du vœu que le groupe des élus « Socialistes, Verts et Apparentés » est prêt à soutenir avec force.
En espérant vivement que notre demande trouve un écho favorable, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Député-Maire, nos sincères salutations.

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Pour une décentralisation ambitieuse.
Communiqué des élus de gauche du conseil général du Loiret.
Nous sommes pour l’acte 3 de la décentralisation mais nous voulons une décentralisation ambitieuse qui ne parte pas de prétextes à visée politicienne :
Trop d’échelons ,enchevêtrement des compétences, dépenses publiques
Crise économique, chômage : les collectivités cherchent à apporter leur soutient aux victimes de la crise et c’est dans ce contexte que, bien loin des réalités sociales le président de la République .lance une réforme certes très importante mais déconnectée de la réalité de nos concitoyens.
L’échelon régional est pertinent pour l’aménagement des territoires, la recherche, l’innovation, l’échelon départemental a fait ses preuves en matière de solidarité et d’action sociale.
Nous voulons :
- une clarification des blocs de compétences
- une réelle autonomie fiscale
- la suppression des doublons
- un état recentré sur ses compétences et qui cesse de demander toujours plus aux collectivités en transférant des compétences sans les moyens correspondants
- le respect de l’élection démocratique . Nous refusons la mise en place d’un système compliqué et illisible qui ferait élire des sortes de grands élus qui siègeraient aux CR et CG ceci consisterait à jouer contre le département en affaiblissant la proximité qui le caractérise et cela affaiblirait la région qui deviendrait une fédération de cantons. Il faut un vrai scrutin de liste avec parité obligatoire.
Il faut un vrai débat démocratique sans arrière pensées électorales et ne pas faire du charcutage territorial à l’insu des habitants.
Le rapport Balladur sera-t-il suivi des mêmes effets que le rapport Attali en ce qui concerne les territoires et les collectivités locales ? En tout cas si nous en croyons Pierre Mauroy « ses travaux cachaient une arrière pensée politique » et d’ajouter »j’ai le sentiment d’une occasion manquée ».
Nous avons découvert avec stupeur que le président Doligé était prêt à abandonner le Loiret à l’Ile de France.
Quelle drôle d’idée ! Certains de ses amis tiennent des propos identiques pour l’Eure et Loire par exemple.
Que se passe-t-il ? Brouillage des cartes, pour permettre de laisser passer l’essentiel ? écran de fumée ? en tout cas cela est bien orchestré ?
Nous ne sommes pas d’accord ;
Pourquoi ?
Notre département a une histoire qui soude ses habitants, ce n’est pas un morceau de désert et encore on se bat pour des morceaux de désert.
Nous avons une identité, une histoire, une culture, un cadre de vie
Orléans ne doit pas être la grande couronne de Paris même si comme le dit M.Doligé , elle sera toujours à 120kms de la capitale. Souvenons-nous de la création de l’association des villes à une heure de Paris qui précisément avaient en commun de ne pas vouloir se faire absorber ne pas devenir banlieue parisienne.
Qu’avons-nous à gagner ? Nous préférons être un département fort dans une région équilibrée que l’appendice d’une nébuleuse. Et si ces discussions nous donnaient l’occasion de travailler à l’axe ligérien, tirant profit de notre classement au patrimoine mondial ?
Comment et pourquoi amputer la Région centre de sa capitale régionale et du Loiret ? L’action régionale est bien ancrée dans les six départements quoiqu’en dise M.Doligé.
NON M. le Président, nous ne voulons pas être des banlieusards, nous voulons continuer à œuvrer pour les habitants du Loiret.
Nous ne voulons pas devenir un 4-5, juste après le 9-3 .
C’est pourquoi nous avons demandé à M. le Président de mettre au vote sa proposition
Si la majorité le souhaite , alors nous pourrons repousser un certain nombre de délibérations qui n’auraient plus leur sens dans ce nouveau contexte et si nous sommes attachés au Loiret en Région Centre alors mettons –nous rapidement au travail.

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Session plénière extraordinaire du lundi 26 janvier 2009
Notre pays connaît, comme l’ensemble du monde, une crise économique, sociale et environnementale majeure, dont les conséquences pour nos concitoyens et pour les entreprises s’annoncent désastreuses. Les chiffres du chômage flambent et, partout sur le territoire national, les collectivités territoriales s’emploient à apporter leur soutien aux premières victimes de la crise. C’est dans ce contexte, bien loin des réalités sociales de nos territoires et de l’attente des Françaises et des Français, que le Président de la République lance une réforme de l’organisation territoriale de notre Pays.
MOTION PRESENTEE AU NOM
DES GROUPES SOCIALISTE, COMMUNISTE ET VERTS
Le formidable mouvement de décentralisation de 1983 a permis en France de réelles avancées qui ont bien souvent abouti à construire une action publique plus efficace, plus réactive et plus respectueuse des deniers publics. L’exemple le plus clair reste sans aucun doute la décentralisation aux Régions de la gestion des lycées, pour laquelle notre Région consacre 7 fois plus de moyens que l’Etat y consacrait quand il en avait la charge. Cette appréciation vaut aussi pour le transport express régional.
Les collectivités régionales sont ainsi unanimement reconnues sur cette compétence majeure qui concourt à faire que 73% des investissements publics en France sont aujourd’hui réalisés par les collectivités territoriales. Le fait régional est aujourd’hui une réalité quotidienne pour les habitants : transports express régionaux, lycées, formation professionnelle, aménagement du territoire, défense des services publics de proximité et des associations remis en cause par des décisions de l’Etat. La Région Centre est présente dans de nombreux domaines, en tous points du territoire.
La proximité de l’échelon régional avec les forces vives et les habitants de son territoire est croissante et s’illustre aujourd’hui par une réactivité des Régions dans la mise en place des politiques publiques dont elles ont la charge.
La construction récente, en seulement 13 mois, d’un Institut des Formations Paramédicales (IFPM) à Orléans démontre la capacité de notre Région à s’adapter à des besoins pour lesquels l’Etat n’avait jusqu’alors apporté aucune réponse.
Alors qu’aujourd’hui le Président de la République veut imposer dans l’urgence sa réforme, nous, élus régionaux, souhaitons apporter nos propositions pour une décentralisation plus aboutie et ambitieuse.
1. Réformer l’Etat
Nous voulons un Etat stratège et regroupé sur ses compétences :
- qui assume pleinement et totalement ses missions régaliennes (Justice, Sécurité, affaires étrangères, les relations européennes)
- qui finance, définit les grandes priorités nationales (Education, Recherche et Emploi) et prépare l’avenir mais n’empiète pas sur les compétences des collectivités locales et leur assure la capacité pleine de les mettre en œuvre.
- qui garantisse la solidarité nationale (hôpitaux, sécurité sociale, logement social) et territoriale en augmentant massivement les péréquations financières qui sont aujourd’hui source d’inégalité territoriale.
Nous demandons que l’Etat :
- Supprime les doublons entre ses services et ceux des Régions pour plus de clarté et d’efficacité dans l’action publique.
- Substitue à une mise en concurrence systématique des territoires, une véritable politique d’aménagement du territoire,
- Cesse la recentralisation des actions pourtant déléguées aux collectivités comme cela a été fait depuis 2004, en contradiction totale avec les intentions affichées par la loi constitutionnelle de 2003, à l’instar de ce que l’on constate sur la formation professionnelle.
- S’interdise la sollicitation continuelle des collectivités pour le financement de ses propres compétences. A titre d’exemple, l’Etat ne peut, d’un côté, demander aux collectivités de s’occuper seules des modes de transports dans les territoires (transports scolaires, TER, routes nationales, etc.) et continuer à leur demander de financer les lignes ferroviaires à grande vitesse qui sont de sa compétence.
2. Clarifier les compétences des Régions et oser une décentralisation aboutie et ambitieuse, pour encore plus d’efficacité et de proximité dans l’action.
- des blocs de compétences existent déjà, même s’ils ne sont pas reconnus par la loi : la quasi totalité des budgets des Régions va aux transports, à la formation professionnelle, aux lycées, à la recherche et au développement économique. Il est d’une impérieuse nécessité que la loi reconnaisse ces blocs de compétences, en supprimant les doublons avec l’Etat.
En outre, il nous faut aller plus loin dans le processus de décentralisation.
Nous, élus régionaux, proposons que des compétences pleines et entières soient confiées aux Régions pour ce qui concerne les politiques publiques des transports express régionaux, de l’éducation (élaboration de la carte des formations) et de la formation professionnelle.
Pour cela, les collectivités doivent désormais détenir le pouvoir réglementaire correspondant aux modalités d’application de leurs compétences. Trop souvent, les collectivités territoriales subissent les décisions unilatérales prises par le gouvernement pour des compétences dont elles assument seules l’entière responsabilité. Le sort fait actuellement à l’AFPA est criant de vérité en la matière.
- Les compétences partagées (10 à 20 % des budgets des Régions) concernent principalement la culture, le sport, les loisirs, le tourisme, l’environnement, ainsi qu’une partie du développement économique et des aides aux communes pour financer leurs équipements. Pour ces compétences partagées nous proposons qu’un chef de file soit désigné, principal cofinanceur du projet ou des compétences concernées.
Dès lors que le chef de file sera clairement désigné, celui-ci pourra, en toute liberté, conventionner avec les autres collectivités volontaires.
Dans ce cadre, nous, élus régionaux, souhaitons qu’une réflexion s’engage pour ce qui s’agit notamment des politiques publiques en faveur de l’environnement, du sport, du tourisme, et de la culture.
Réunis à Orléans en session plénière extraordinaire, nous, élus régionaux :
- réaffirmons notre volonté d’une décentralisation aboutie qui garantisse plus d’égalité, d’efficacité et de capillarité dans la conduite de l’action publique,
- souhaitons que la réforme des collectivités soit accompagnée d’une réforme en profondeur des services de l’Etat en région,
- demandons que les compétences des collectivités territoriales françaises soient clarifiées,
- revendiquons la mise en place d’une réelle autonomie fiscale afin de garantir le principe constitutionnel de libre administration des collectivités,
- demandons à ce que toute modification de la délimitation et de l’organisation actuelle des territoires de notre Pays fasse l’objet d’un véritable débat démocratique rassemblant les élus locaux et la population de nos territoires et soit conclue par des référendums locaux,
- affirmons notre totale détermination pour que les Conseils régionaux soient élus comme actuellement directement au suffrage universel par les habitants de la région dans le cadre d’un scrutin de liste assurant la parité et la représentation proportionnelle des partis politiques ; et nous refusons toute modification du calendrier à seulement quelques mois des élections régionales.

Session du Conseil Général du Loiret
Session mars 2009
Beaucoup de sujets ont été abordés au cours de la session de mars du conseil général. Bien évidemment, en toile de fond et dans l’esprit de tous, la crise économique et financière.
Après le discours introductif du président Eric Doligé, nous sommes intervenus à l’ouverture de la session sur quelques points nous paraissant particulièrement important…
Pour lire la suite rendez- vous à la page SESSIONS DU CONSEIL GENERAL
Une semaine du Conseiller Général
Au fil du temps…
En quelques mots et illustrations, pour évoquer une semaine du conseiller général, à travers les rencontres, et les activités d’une semaine ordinaire
« 09/ 03 au 14/ 03 ».
Lundi, participation à la mise en place du comité de pilotage personnes âgées. Dans cette première réunion, il s’agissait de définir les grands axes de l’évaluation de la situation actuelle, vis-à-vis de tous les dispositifs existants dans le Loiret, dédiés à la prise en charge du vieillissement et de la dépendance. Les prochaines étapes devront permettre à partir de cette évaluation d’élaborer un plan pluri annuel.

photo JFG Maison de retraite Pierre Pagot
Mercredi, rencontre de travail, des conseillers généraux de notre groupe. A l’ordre du jour, la situation économique du département notamment la filière des équipementiers, le RSA, la réforme des collectivités…
Le même jour, en soirée, j’étais convié à participer, à la mairie d’Orléans, à un groupe de travail sur le grand équipement sportif
Jeudi, vote des militants du PS pour la liste des Européennes de notre grand région « Massif Central, Limousin, Centre », avec une grande fierté toute personnelle, la présence sur la liste de Nathalie Willano !

photo JFG Nathalie Willano
Vendredi : j’ai assisté à l’assemblée générale des orgues de St Marceau. Une fois encore, il faut saluer le nombre et la qualité des activités organisées par le comité des orgues. Des concerts bien sûr, mais aussi des visites et puis des pratiques musicales par les élèves du conservatoire d’Orléans. Un bel instrument, qui vit aussi, au quotidien, au rythme des évènements familiaux de la paroisse.

photo JFG Les orgues de l’église Saint Marceau
L’orgue a cela d’extraordinaire, qu’il est à la fois majestueux et monumental, orchestre et soliste à lui tout seul, profond et aérien. Il y a, depuis toujours pour moi, dans le jeu de l’organiste, une sorte de mystère lié à la complexité de l’instrument. Jouer avec les mains, les pieds, sur différents jeux, maintenir un son prolongé ici, en faire naître un autre là, y insinuer une mélodie et créer tout d’un coup l’étonnement, un chant induit semblant venir d’ailleurs !
J’aime cette musique qui bouleverse, qui remue l’intérieur, qui engendre l’émotion, et remplit l’esprit d’images et de sensations intenses.
Encore bravo à tous ceux qui s’en occupent bénévolement année après année !

photo JFG Les orgues de l’église Saint Marceau
Samedi : La matinée a été consacrée au Collectif Handicap Visuel qui siège rue du coq St Marceau. Au programme, le bilan de l’animation organisée par la médiathèque sur « partager une expérience d’usage différencié des sens, le toucher, l’ouïe, l’olfaction, le goût, dans une pénombre ambiante ! Un vrai succès avec 160 participants intéressés et ravis de cette découverte.

photo JFG La médiathèque d’Orléans

photo JFG La médiathèque d’Orléans
Ensuite un gros chapitre sur les déplacements urbains et la nécessité d’organiser dès que possible un dispositif d’accompagnement en prévision des perturbations des travaux de la seconde ligne de tram. Ce dispositif avait fonctionné pour les travaux de la première ligne à la grande satisfaction des usagers.

photo JFG Le tram
Après-midi, visite de l’exposition « Femmes en résistance »
En soirée : concert à la maison des arts et de la musique de St Marceau, l’orchestre Philantroppo. J’ai été très heureux de les entendre et de participer à leur action au profit de l’AEFH et du Petit Cormier. « association d’entraide de familles de personnes en situation de handicap ».

photo JFG Maison des arts et de la musique de Saint Marceau
Sous la direction de Clément Joubert, nous avons pu apprécier « avec beaucoup d’humour et de sympathie », l’interprétation d’œuvres modernes et classiques. Je tiens à saluer M Vidal, président de Philantroppo et tous les musiciens pour ce projet culturel à dimension sociale.
Il y avait samedi soir de la chaleur humaine, de la musique, et toutes deux de grande qualité !

photo JFG
Pour que vive le Cinéma des Carmes

photo JFG L’accueil
Depuis quelques années dans le paysage culturel orléanais un cinéma d’Art et d’Essai, Les Carmes, offre à tous les publics : découvertes, émotions nouvelles, échanges, enrichissement culturel.
Les spectateurs de l’agglomération orléanaise, voire du département, ne peuvent plus imaginer Orléans sans ce cinéma.
La mairie d’Orléans a sauvé ce cinéma il y a cinq ans, l’a soutenu pendant trois ans et doit continuer de le faire pour qu’il perdure.
L’association de spectateurs Citizens Carmes, très attachée à ce cinéma et à ses valeurs, consciente de sa grande fragilité due entre autres au contexte général difficile et à la concurrence exacerbée des multiplexes, souhaite que Les Carmes continuent à se développer et conservent une politique tarifaire au service d’un art qui se doit de rester populaire. Elle se tourne vers vous tous pour que le soutien aux Carmes fasse la preuve de l’attachement très fort des spectateurs à ce cinéma.
Pour vous joindre à nous, rien de plus simple. Il vous suffit de signer, et de faire signer,le manifeste que nous avons mis en ligne : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=3986
Daniel Richard
pour le conseil d’administration de Citizens Carmes

photo JFG Espace Délicat & scènes

Femmes en résistance



photo de Pierre-Yves Ginet photographiée pendant l’expo par JFG
Une exposition remarquable organisée par la région centre à la Collégiale Saint Pierre le Puellier des photos de Pierre-Yves Ginet
Quelques jours après « la journée de la femme », cette exposition nous ramène aux réalités d’une humanité en souffrance mais aussi en lutte.
La noirceur et la mort qui côtoient l’espoir et la fraternité, se conjuguent ici au féminin, avec des portraits de femmes, d’adolescentes ou de petites filles, au cœur des conflits et des drames.
De la Turquie au Pérou, du Maroc, de l’Algérie au Tibet et au Népal, de la France à la Palestine et Israël, du Soudan et du Rwanda au Kossovo, partout des vies brisées par la violence des hommes, la guerre, et des vies retrouvées par la solidarité et le refus de l’intolérable.
Sommes-nous bien de cette même planète ? De ce Monde où le viol, la mutilation, l’assassinat se pratiquent au quotidien, dans toutes les sociétés, sur tous les continents ?
Cette violence faite aux femmes, me fait horreur et en conscience me fait m’interroger sur la nature humaine, si souvent merveilleuse et si souvent terrible !
L’oppression, l’obscurantisme, les préjugés culturels et ethniques, l’abus de pouvoir, sont les ferments de cette violence qui s’exaspère au détour d’un conflit, d’une querelle, d’une guerre civile. Pour y remédier et tenter de prévenir ces exactions, les femmes doivent pouvoir partout bénéficier des mêmes droits, de la même instruction et du même exercice d’être humain responsable doué de facultés et de raison, que les hommes.
Je ne sais pas si comme le dit Jean Ferrat, « la femme est l’avenir de l’homme », mais je pense que la dégradation et la violence ne sont pas les signes d’un avenir radieux pour l’humanité entière. La dignité humaine ne se fractionne pas, ne se conjugue pas au féminin ou au masculin, elle est une et indivisible, de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud. Ce combat-là doit aussi être le nôtre.
Merci à Pierre-Yves Ginet de nous le rappeler.

photo JFG

photo de Pierre-Yves Ginet photographiée pendant l’expo par JFG

photo de Pierre-Yves Ginet photographiée pendant l’expo par JFG

photo de Pierre-Yves Ginet photographiée pendant l’expo par JFG







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