Des contes à l’honneur ! Exposition à la médiathèque…

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Des contes à l’honneur! Exposition à la médiathèque…
La médiathèque présente les contes illustrés par Mme Claire Feuillet à l’occasion de leur édition.
Il s’agit de quatre livres de contes, aux dessins à l’encre de Chine, univers noir et blanc pour un imaginaire tout en couleur !
Mme Claire Feuillet est professeur à l’Institut d’Art Visuel d’Orléans.
Nous, les élus qui passons beaucoup de temps avec les « comptes », à en avoir parfois saturation, il y a comme une bouffée d’air frais à se plonger dans ces « contes » là !
Le conte, qu’il soit oral ou écrit, aborde plus ou moins gravement, les thèmes immuables de l’humanité en recherche d’amour, de justice, d’éternelle jeunesse et en lutte contre le mal, l’injustice et toutes les misères du Monde !
L’imaginaire, le féerique, l’impossible rendu possible me touchent encore souvent, sans doute le signe qu’un petit garçon veille toujours, quelque part en moi !


Peinture de Claire Feuillet – photo JFG

Peinture de Claire Feuillet – photo JFG

Peinture de Claire Feuillet – photo JFG
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La médiathèque, 15 ans déjà!
C’est toujours avec grand plaisir que je pénètre dans ce bâtiment, plaisir et émotion !
Il y a d’abord, l’activité qui s’y déroule et qui depuis la création offre un service de qualité dans un domaine très important, celui de l’accès à la lecture publique.
Lieu fréquenté par des centaines et des centaines d’orléanais, il est au cœur du réseau des bibliothèques, qui chaque jour met à disposition livres et supports audiovisuels.
A titre personnel, j’y suis attaché par deux souvenirs qui m’ont marqué.
Le premier concerne, le projet lui-même de la médiathèque. Sollicité par Jean Pierre Sueur, maire d’Orléans, et Augustin Cornu, adjoint à la culture de la ville à l’époque, « 1992-1993 », j’ai apporté une petite pierre à l’édifice en mettant en œuvre un accueil et une plateforme de services pour les personnes déficientes sensorielles. L’enjeu était d’ouvrir ce nouvel équipement en prenant en compte tous les publics et particulièrement ceux ayant des difficultés d’accès à la lecture. Ce dispositif, opérationnel dès l’ouverture en 1994, fut un des premiers en France à fonctionner dans cette configuration.
Le second est plus personnel, j’ai comme la plupart des élus d’Orléans, participé à l’inauguration en 1994. C’est François Mitterrand, Président de la république, qui a coupé le ruban.
Cette année là, je voyais un peu « opéré d’un œil…. Voir Faire connaissance avec Michel… » Mais bien sûr, je n’avais jamais vu François Mitterrand, encore moins de près et face à face pour une poignée de main !
Ce qui me reste et qui m’a frappé, c’est son visage parcheminé et jaune ! Un visage qui, sans que personne ne l’ait dit à l’époque « culture du secret», traduisait pour moi, plus que la maladie, la souffrance !
Souvenir, souvenir !


photo JFG

Trémie Jaurès, Un dossier lourd à tout point de vue !
Lettre ouverte, adressée au maire d’Orléans et à chaque élu du conseil municipal, reçue cette semaine et rendue publique:
Orléans, le 9 septembre 2009,
J-Luc Mirloup, président de l’ADAQOO,
(Association de Défense et d’Aménagement du Quartier Ouest d’Orléans),
à Monsieur le Maire d’Orléans,
Le Conseil d’Administration de notre association vient de prendre connaissance de l’ordre du jour
de la prochaine séance du Conseil Municipal, ce vendredi 11 septembre 2009.
Il constate qu’un vote y est prévu en vue d’ « approuver un marché relatif à la maîtrise d’œuvre de requalification des mails – 1ère phase – pour la mise à niveau des carrefours Madeleine et Saint Jean ».
Dans les faits, sont prévus la démolition de l’autopont surmontant le carrefour Saint Jean ainsi que la disparition de la trémie Jaurès, remplacée par un parking souterrain de 400 places, et le report des circulations en surface.
Le titulaire retenu sera rémunéré 1 100 320 €. Cette 1 ère phase de travaux coûtera environ 20 000 000 €.
Si notre association approuve pleinement l’orientation consistant à requalifier les mails en vue d’en gommer les aspects disgracieux et déshumanisants,( ce qui peut se faire de diverses manières), elle désapprouve la création de ce qui sera un « parking-relais » beaucoup trop proche du centre ville, d’une part parce que la place d’un vrai parc-relais est à proximité du pont de l’Europe et non pas dans le centre, et d’autre part parce que la suppression de toute possibilité de passage inférieur et le report des circulations en surface risquent de se faire au détriment des riverains, la circulation de l’ex RN20 ne semblant pas près de baisser, en l’absence d’un report des trafics nord-sud sur l’autoroute : le bruit et les nuisances pour les riverains risquent bien de ne pas baisser !
D’autre part, il n’apparaît pas qu’il y ait urgence à décider, la priorité actuelle étant de tout faire pour que la 2ème ligne soit une réussite (implantation et fonctionnement).
Les risques encourus après réalisation du projet faisant l’objet du vote de vendredi ( encombrements aux carrefours traversés par l’axe de transit des mails et la N 20, répercussions sur les flux des artères de tout l’ouest orléanais, nouvelles nuisances atmosphériques et sonores…) nous incitent à vous demander instamment de reporter ce vote à une date ultérieure.
L’ADAQOO a demandé, à plusieurs reprises
- des réunions apportant à la population des informations précises sur les nouveaux dispositifs de circulation
envisagés
- la tenue d’ateliers de réflexion impliquant les citoyens et permettant d’étudier toutes les propositions
alternatives.
Si le vote est maintenu vendredi, ni le Forum Citoyen, ni les Conseils Consultatifs des Quartiers les plus concernés (Madeleine, Carmes, Dunois) n’auront été appelés à réfléchir préalablement sur le sujet.
Au demeurant, les aménagements d’ampleur projetés semblent dépasser le cadre d’une simple ZAC.
Quelle que soit la classification de cette voie, elle est empruntée par des usagers de tous ordres, de Fleury à Olivet.
Il nous semble qu’il est temps de laisser place à l’expression citoyenne.
Les règles qui régissent la démocratie participative, les consultations précédant tout projet d’envergure, sont maintenant incluses dans des lois. Bien que nous n’ayons pas, à ce jour, l’intention d’acter en justice, nous ne souhaiterions pas y être contraints.
Il nous semble, qu’entre hommes de bonne volonté, la sagesse impose d’abord un dialogue franc et serein.
Vu la situation d’urgence provoquée par l’imminence du vote, nous nous voyons, avec regret, dans l’obligation de rendre public le contenu de cette lettre.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.
J-Luc Mirloup

Mon commentaire : ça nous concerne, oh combien !
Située au Nord du pont Joffre à environ 400m de ce dernier, la trémie Jaurès voit passer, depuis plus de trente ans, je pense, les milliers de voitures qui empruntent la RN20
dans les deux sens.
C’est encore, la réalité d’aujourd’hui ! La RN20, depuis le Sud jusqu’à la gare d’Orléans représente et de loin, l’axe routier le plus chargé de l’agglomération, avec plus de 50 000 véhicules jours.
Que dire alors de cette réalité ?
Une évidence tout d’abord, c’est moche ! Secundo, cette RN20 est un « non sens » sur le plan urbain » du moins dans la conception qu’on a désormais de l’urbain….
Rappelons en effet, que l’urbain des années 70 concevait avec ravissement l’adaptation de la ville à la voiture ! D’où la réalisation de voies rapides en pleine ville, de voies sur berge en bord de fleuve ou rivière…
Notre RN20 orléanaise est une illustration de cela.
Ici à St Marceau, dans sa partie Sud, elle tranche en deux le quartier et représente une nuisance considérable pour les riverains.
Ceci dit, l’élu que je suis a conscience que les milliers d’automobilistes qui l’empruntent quotidiennement, ne le font pas pour le plaisir de nuire à leurs concitoyens mais pour des nécessités aussi basiques que travailler !
D’où l’importance de ne pas louper le virage à prendre sur cette question. Le meilleur moyen, en l’occurrence, me parait être de prendre en compte les différents impératifs, même s’ils sont contradictoires les uns avec les autres.
La forme et le fond : sur la forme, une fois encore je peux dire malheureusement, le parti pris choisi, sera mis en « concertation » après la décision !
A Jaurès, il est proposé de faire un carrefour à niveau de deux fois trois voies, perpendiculaires au Tram Est Ouest, avec un parking enterré en dessous.
« Cela n’est pas négociable et sera concerté bientôt !» nous a-t-on dit au conseil de vendredi soir !
Le Maire et tous les conseillers avaient reçu la lettre de l’ADAQO « ci-dessus »… Celle-ci n’a suscité qu’une attaque personnelle contre le signataire, « bien triste comme méthode », mais rien sur le fond des questions posées !
Sur le fond justement : « Requalifier la RN20 ! »
A St Marceau, nous connaissons bien cela, et nous savons aussi que les promesses maintes fois répétées par le maire de la transformer en boulevard urbain n’ont pas été tenues et ne semblent pas près de l’être !
Dans les mesures urgentes à mettre en oeuvre, pour que le réaménagement du secteur Jaurès, soit efficace à tout point de vue, il y a le libre accès de l’autoroute, à l’Ouest entre Olivet et la Chapelle.
Sinon, comment circuler en Nord Sud tout particulièrement aux heures de pointe ?
La question environnementale a été mise en avant, avec raison. Pour ma part, elle se pose en ces termes : Comment réussir un Tram efficace en Est Ouest, en site propre, régulier et rapide alors qu’il va franchir deux fois à niveau les mails, à l’Ouest et au Nord ?
Est-ce que, toujours aux heures de pointe avec d’un côté, des véhicules en nombre et de l’autre, des rames fréquentes, cela ne va pas aboutir, à des encombrements majeurs, source de pollution importante ?
Enfin, l’implantation d’un parking à cet endroit ne va-t-elle pas favoriser un appel supplémentaire de voitures ?
Il y a là, pour moi, une contradiction entre l’affichage « écologique » et la réalité du projet. Si requalifier les mails c’est remplacer la laide trémie Jaurès, par 6 voies de voitures « 2 fois 3 », un parking et des rampes d’accès avec en travers les voies du Tram et des voies pour voitures « puisque le site propre pour Carmes et Madeleine reste toujours dans le flou », on est quand même assez loin d’un urbain, doux calme et tranquille !!!
Pour terminer vraiment, je me dis que l’expérience de la première ligne devrait aider aux décisions !
L’exemple du carrefour de Verdun, encombré aux heures de pointe, dont M. Grouard et M.Lemaignen nous ont dit tant de mal depuis 8 ans, sans pour autant y apporter de réponse vraiment significative, serait-il oublié ?
Question de bon sens : Pourquoi, à Jaurès, ne pas garder la configuration du Tram par-dessus et des voitures par dessous, « ça ne coûte rien aux contribuables », avec bien sûr un réaménagement des voies et de la trémie pour rendre tout cela urbain et végétalisé ? C’est ma proposition, que je crois, économique, écologique et de bon sens ! Elle garantit au Tram sa régularité et donc son attractivité pour les usagers des transports en commun.
Tout le monde sait, qu’aujourd’hui, en matière de développement durable et de lutte contre l’effet de serre, la priorité des priorités c’est de développer l’offre en matière de transport en commun. Si donc, on regarde ce projet sous l’angle de la ligne Est Ouest de tram, le parking, « parking relai pour le tram » n’a pas sa place à cet endroit mais plus loin à l’Ouest pour dissuader les voitures d’entrer dans la ville !
Cela mérite en tous les cas, une discussion au fond et un peu plus que les quelques invectives que la majorité municipale adresse à la minorité, lorsque celle-ci fait œuvre de propositions!

Le superlatif peut-il boucher les trous?

l’Île Arrault, un projet TOPISSIME !
Le superlatif peut-il boucher les trous ?
Réponse à l’article du samedi 5 septembre sur la station d’épuration de l’île Arrault.
Dans l’article de la République du Centre de samedi, Monsieur CH.E. Lemaignen, Président de l’AgglO, répond, ou plutôt d’ailleurs, ne répond pas, aux questions posées par la « découverte » de cavités karstiques sous la station en reconstruction…
Aux deux questions principales sur d’une part l’estimation du coût par la Lyonnaise des eaux, et d’autre part, dans quelle fourchette l’AgglO estimait de son côté le surcoût admissible, M. Lemaignen se réfugie derrière des propos plus que fumeux ! Pas de chiffres, pas de montant et malgré tout, l’assurance que ce projet est toujours « formidable!
Ce n’est, en fait, pas le terme employé, il est écrit dans l’article, tiré des propos du Président de l’AgglO, « l’Île Arrault, un projet TOPISSIME ! »
S’agit-il d’une erreur d’impression, d’une faute de frappe ?
Le Président aurait-il dit « l’île Arrault, un projet TROP PISCINE ! » ?
Voulant ainsi signifier qu’en plus de la découverte des eaux souterraines et de leurs effets sur le sous-sol, le projet lui-même désormais prenait l’eau !?
Ou alors, y a-t-il tout simplement une faute d’orthographe dans la retranscription et il s’agit alors de : « l’Ile Arrault, un projet TAUPISSIME ! »
Construit sur le mot, TAUPE, animal sympathique, dont chacun connaît l’activité principale qui est de creuser des trous et des galeries souterraines, et mine ainsi les terrains où il s’installe !!!
De ce point de vue, on ne peut donner tort à M Lemaignen, sauf qu’ici, c’est la Nature qui est seule, responsable des trous et autres grottes.
L’homme quant à lui, toujours plus fort, ne voit pas d’inconvénient à bâtir sur ce « gruyère » un véritable gouffre !
« TAUPISSIME » bien choisi vraiment !
Bien à regret, je crains qu’il ne s’agisse finalement que d’un barbarisme de plus ! « TOPISSIME » comme « encore plus TOP que TOP ! »
Etrange, ce besoin de mots superfétatoires, et de superlatif, comme s’il y avait à « sur » enchérir sur le « plus », le « mieux », le… du projet en question, remis en question !
Sur ce coup là, il ne serait pas un peu « fébrilissime », M le Président de l’AgglO, non ?!!


La taupe est un animal solitaire qui vit surtout dans les galeries souterraines.
Elle voit, mais elle est incapable de discerner les mouvements, ce qui la rend très vulnérable en surface
plus d’infos ici : Tout savoir sur la taupe d’Europe…

Orléans autrement
la lettre de Septembre 2009 des conseillers municipaux socialistes, verts et apparentés est disponible en téléchargement
Faites un clic avec le bouton droit de votre souris sur le lien ci-dessous et dans le menu qui s’affiche “enregistrer la cible sous”
Cliquez ici pour télécharger “ Orléans autrement “ au format pdf
Communiqué : Station d’épuration de l’ile Arrault : de la cavité karstique au gouffre financier
photo JFG
Communiqué : Station d’épuration de l’ile Arrault : de la cavité karstique au gouffre financier
L’opposition municipale dénonce une nouvelle fois, comme elle l’avait fait au cours de la campagne pour les municipales, l’implantation de la station d’épuration de l’Ile Arrault en bord de Loire, dans une zone géologiquement peu propice à la construction de tels édifices. A plusieurs reprises, nous avons proposé de déplacer la station dans un lieu mieux adapté ou de se raccorder à la station de La Chapelle. Nous ne tirons pas de satisfaction particulière du fait d’avoir eu raison contre la majorité, mais force est de constater que ce dossier pourrait se révéler être un gouffre pour le président Lemaignen au sens propre comme au sens figuré !
Dans le cadre de la construction de la nouvelle station, une étude complémentaire du sous-sol a en effet été diligentée il y a quelques mois, car les sondages préalables n’avaient pu être réalisés sous les bâtiments existants. La plus élémentaire prudence aurait pu souffler à C. E. Lemaignen que dans ce secteur fragile, comme pour le pont de l’Europe ou pour la station de La Source, le sous-sol risquait de révéler des formations karstiques (cavités formées par l’effritement du calcaire dû aux résurgences de la Loire) qu’il faudrait bien combler pour pouvoir édifier le bâtiment en toute sécurité. Or le résultat de ces études a révélé, comme on pouvait le craindre, qu’il y a bien de gros problèmes sur ce site, et que ceux ci vont obliger l’entreprise chargée des travaux à injecter des milliers de m3 de béton pour combler les cavités repérées! En outre, comme par un jeu de dominos, ces comblements vont contraindre l’eau à s’écouler ailleurs, au risque de créer de nouvelles cavités aux alentours. Ainsi, rien ne dit qu’un problème réglé sous la station d’épuration ne va pas réapparaître sous l’hippodrome…
L’opposition municipale demande en conséquence que le dossier de la station d’épuration soit revu de fond en comble, en intégrant l’hypothèse d’un déplacement ou d’un raccordement à la station de La Chapelle.
En vertu de des risques liés à ces particularités géologiques nous demandons également qu’un nouveau site moins dangereux soit recherché pour l’ARENA. Nous sommes persuadés que si la décision d’implanter la station d’épuration à cet endroit était déjà une erreur politique majeure, le choix du même site pour un complexe comme l’ARENA relève d’une erreur de calcul encore plus grossière. Nous demandons par conséquent à Serge Grouard de renoncer à son projet d’implantation de l’ARENA à l’Ile Arrault. Car il y a fort à parier que les millions d’euros que peut coûter à la collectivité l’imprévoyance de C. E. Lemaignen se transformeront en dizaines de millions supplémentaires pour l’ARENA, dont l’emprise au sol est bien supérieure. Les temps actuels ne sont pourtant pas au gaspillage d’argent public !
Pour le groupe d’opposition Socialistes, Verts et Apparentés, Jean-Philippe Grand, conseiller communautaire, conseiller municipal d’Orléans, et Corinne Leveleux-Teixeira, conseillère municipale d’Orléans.
Mon commentaire : Même le sous-sol n’en veut pas !!
Les résultats de cette étude sont véritablement, une très mauvaise mais prévisible nouvelle, pour l’environnement et pour les finances des habitants de l’agglomération !
Ayant, en 2008, participé aux réunions dites d’information, avant la décision de reconstruire in situ la station d’épuration, et ayant demandé une étude sérieuse pour un autre choix que celui-ci, je m’étais vu répondre que le meilleur et le moins cher était ce projet-là !
Rien dans l’hypothèse reconstruction, ne posait problème, surtout pas la structure du sous-sol, type « gruyère à trous » de ce secteur ligérien… !
« Et pourtant beaucoup de gens s’interrogeaient » et il serait faux de prétendre que ces cavités karstiques représentent une surprise ou une découverte inattendue !
Donc, délibérément, le risque a été pris d’être confronté à ce problème. Il n’est pas sans solution, mais celles-ci sont coûteuses. De plus, comme il s’agit de circulation d’eaux souterraines, peut-on être sûr qu’en obstruant ces cavités à cet endroit, on ne crée pas une zone de dégradation ailleurs ?
Décidément, après « l’oubli » d’une étude d’impact, ce sont les fondations qu’on a mal évaluées !
En matière de « gruyère à trous », le sous-sol de l’hippodrome, voisin immédiat de la station d’épuration, devrait selon toute vraisemblance présenter les mêmes caractéristiques géologiques, du moins peut-on le supposer…
Sachant cela, faut-il dans ces conditions poursuivre le projet d’ARENA sur ce site ?
Car, si l’on additionne à ce problème de sous-sol pour le moment totalement évacué, les contraintes, d’accès et de circulation, d’inondation, un premier surcoût lié à la reconstruction ailleurs de l’hippodrome « 12 millions »,, un second lié à la localisation imposant une architecture d’exception, « ce qui a un coût, tous les décideurs locaux vous le diront »,
et enfin l’absence pour le moment de prévisions chiffrées sur les parkings et sur les aménagements de voiries, ainsi que l’éventualité d’une passerelle pour faciliter un accès piéton depuis la rive droite de la Loire « 8 millions », de combien de dizaines de millions d’Euros faudra t’il augmenter l’enveloppe de 50 millions annoncée il y a quelques mois ?!
Je considère qu’il est urgent, comme je l’ai proposé au conseil municipal, de reconsidérer cette localisation et surtout, dès maintenant, de rechercher un site mieux adapté n’engendrant ni surcoûts, ni nuisances pour les habitants et l’environnement


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La rentrée ! C’est aussi pour nous, ici à Orléans St Marceau, la St Fiacre !
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La rentrée ! C’est aussi pour nous, ici à Orléans St Marceau, la St Fiacre !
” Des heures et des heures de préparation, puis de réalisation, pour faire vivre le temps d’un week-end, des fleurs, des légumes et des fruits, symboles du travail des hommes de toute une profession, les horticulteurs.”
Année après année, la corporation de St Fiacre organise à St Marceau les fêtes de St Fiacre.
Ce week-end encore, la centaine de bénévoles qui ont assemblé les milliers de fleurs, pour réaliser le décor de l’église, nous ont offert un splendide écrin pour cette cérémonie !
Qu’ils en soient ici remerciés.
A noter dans cette édition 2009, l’organisation dimanche, d’un marché dédié aux producteurs et artisans du jardinage… Initiative que je trouve personnellement bienvenue dans notre quartier où beaucoup d’habitants s’intéressent de près à la nature.
Le président de la corporation M Jean Paul Imbault, a pris le temps de nous expliquer tout le travail accompli pour arriver à ce résultat.
Des heures et des heures de préparation, puis de réalisation, pour faire vivre le temps d’un week-end, des fleurs, des légumes et des fruits, symboles du travail des hommes de toute une profession, les horticulteurs.
Je tiens à signaler par ailleurs, le geste, à la fois symbolique et concret de la corporation de St Fiacre, qui a offert, à l’issue de la cérémonie, les fruits, les légumes et les fleurs présentés, à une association à vocation humanitaire. Chaque année désormais, il en sera ainsi, pour cette fois, ce sont les « Petites Sœurs des Pauvres » qui en ont bénéficié.
A l’occasion des fêtes, le lycée de la Mouillère, par l’intermédiaire de son directeur M Audrin, a remis des récompenses à 12 jeunes, majors de leur année. Tous ces jeunes, filles et garçons, ont démontré de vraies motivations et développé des compétences techniques et humaines certaines. Ce sont les professionnels présents, pour la plupart administrateurs du lycée, qui leur ont remis ces récompenses.
Bravo, bonne chance pour la suite et félicitations à l’équipe pédagogique du lycée !



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photo Monique Brard
Ateliers de réflexion
photo Monique Brard
Ateliers de réflexion
” Les démocraties sont en panne, elles ne sont plus en mesure de raconter l’avenir à leurs citoyens, les familles non plus , à leurs enfants!
C’est cela qu’il faut changer. ”
Comme l’an dernier à la même époque, j’ai participé au séminaire des élus, organisé par la fédération nationale des élus socialistes et républicains.
Durant deux jours, 550 élus de toute la France, maires et conseillers municipaux, conseillers généraux et régionaux, se sont retrouvés pour échanger sur des questions aussi importantes que : quelles réponses à la crise financière et économique, croissance verte et développement, fiscalité taxe professionnelle et taxe carbone, hôpital et territoire…
J’ai, en ce qui me concerne, participé à 3 tables rondes autour de la question d’un nouveau mode de développement sur nos territoires, sachant conjuguer, l’économique, l’écologique et le social…
A travers les différentes tables rondes, en cette rentrée 2009, où beaucoup ont en tête la question du devenir de leur emploi, de leur entreprise, de leur production, j’ai particulièrement trouvé intéressant et instructif, un débat entre économistes, philosophes et sociologues sur la question de la crise.

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Pour résumer, ce qui fut en débat, la question « Crise ou mutation ? »
Les participants ont penché très majoritairement pour la seconde option. Un Monde en mutation, en marche vers autre chose… Pas seulement une crise comme le présentent les néo libéraux, qui déjà prétendent « c’est derrière nous… c’est un phénomène cyclique… On va repartir comme avant… » Avec comme corollaire, « ne changeons rien, continuons à déréguler, à faire jouer la concurrence sans limite, des hommes et des territoires ! »
La mutation, si telle est la réalité au final, « ce que je crois vraiment », impose et nous impose à nous tout particulièrement élus des collectivités locales, la construction d’un nouveau mode de développement, durable et soutenable sur tous les plans.
Conjuguer, sur des territoires équilibrés, un développement économique efficace, dans un cadre écologique prenant en considération la question vitale du climat, de l’énergie et des ressources en eau, ainsi que les exigences sociales.
Quel sens donner aujourd’hui, ou plutôt redonner, à l’action politique et à l’action publique ?
Pour changer les pratiques, individuelles et collectives, les seules choses qui marchent, sont les projets qui sont « ancrés » dans un territoire donné. Cette notion de territoire renvoie à la décentralisation et à la responsabilité des acteurs locaux.
Dans ce domaine, et en matière de développement, le bilan de la décentralisation, chez nous en France, est sans nul doute positif.
L’attractivité des territoires est mise en valeur par les acteurs de proximité qui ont la meilleure connaissance des atouts de leur environnement. Là où la puissance publique doit intervenir, c’est d’une part dans l’organisation et d’autre part dans la régulation.
En effet, si attractivité signifie concurrence « comme c’est le cas en Europe et à l’échelle du Monde », sans aucune régulation, le résultat est devant nous : délocalisation de pans entiers de l’industrie, aggravation des inégalités Nord Sud en matière de développement, dérégulation des productions agricoles pourtant vitales pour l’humanité…
Il y a donc une contradiction absolue entre la recherche du « tout profit » basée sur cette dérégulation libérale des hommes et des territoires, et un développement durable économique, écologique et social !
A l’échelle individuelle, la contradiction existe aussi ! Entre les comportements et pratiques de vie quotidiennes, et la compréhension voire même l’aspiration chez le même individu, pour un mode de vie raisonné… Nous en sommes sans doute tous là plus ou moins !
Et c’est là le rôle de la puissance publique ! Surmonter toutes les contradictions et organiser l’intérêt général.
Doit-on, et peut-on, laisser la gestion de l’avenir à la seule loi du marché et des intérêts particuliers ? Certes non ! Aussi bien à l’échelon planétaire « et là c’est très compliqué et surtout très au-delà de mon champ de compétences », qu’au niveau local « région, département, commune », qu’une
Programmation planifiée s’impose.
Les enjeux ? L’emploi, la mobilité et les déplacements, la santé, le logement, les productions locales, les ressources naturelles, la communication, ….
La vie quoi ! et à mettre en forme dans un projet participatif, dimension démocratique essentielle.
Un tel projet ne peut réussir qu’avec un engagement individuel et collectif. La responsabilité de chacun est ici en jeu à travers ce comportement citoyen si nécessaire.
L’enjeu climatique tout particulièrement n’aura de solution pour les 9.5 milliards d’individus prévus sur la planète en 2050 « nos enfants en feront parti », qu’à condition que chacun soit l’acteur conscient et volontaire du projet commun…
Pour ceux qui, comme moi, souhaitent que la Politique retrouve du sens et la place qui lui revient, c’est j’en suis convaincu, dans cette direction que nous devons aller !
Il nous faut pouvoir à nouveau, penser l’avenir. Le penser et le raconter !
Les démocraties sont en panne, elles ne sont plus en mesure de raconter l’avenir à leurs citoyens, les familles non plus , à leurs enfants!
C’est cela qu’il faut changer.











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