Coup de cœur pour Roland Romanelli et Rebecca !

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photo JFG

Coup de cœur pour Roland Romanelli et Rebecca !

Lorsque les premières notes du piano annoncent « qu’il pleut sur Nantes », et que les paroles naissent portées par cette voix émouvante,  vraiment je frissonne !

J’ai assisté, au théâtre d’Orléans,  au spectacle, « Barbara, 20 ans d’amour », interprété par Roland Romanelli et Rebecca.

Roland Romanelli a accompagné Barbara pendant 20 ans. C’est lui qui a souhaité lui rendre hommage à travers ce spectacle musical.

Mon commentaire :

Yeux fermés, corps attentif, oreilles ouvertes sur les premières notes, j’ai vibré tout le long de cette évocation musicale et chantée.

L’interprétation par Rebecca, tour à tour sensible, émouvante, sombre ou joyeuse, souriante ou pathétique, m’a ému tout au long du récital.

Lorsque les premières notes du piano annoncent « qu’il pleut sur Nantes », et que les paroles naissent portées par cette voix émouvante,  vraiment je frissonne ! Et puis le voyage à « Marienbad…. Et plus tard à Vienne… » Sans oublier « cette petite cantate… » tout sauf maladroite et enfin l’ultime chanson de cette splendide soirée, comme pour un dernier envol majestueux, l’au revoir « de l’aigle noir » avec dans la tête en guise d’étoiles, des notes et une voix !

L’accompagnement au piano et à l’accordéon, des airs connus et moins connus, m’a replongé dans l’ambiance toute particulière des chansons de Barbara.

Plus qu’un très bon moment, un hommage tout en  sensibilité à la « grande dame » qui nous a quittés.

Après le spectacle, j’ai eu la chance d’échanger quelques mots avec Roland Romanelli et Rebecca. Un contact chaleureux et simple, l’occasion, surtout pour moi de les remercier pour leur interprétation et de prolonger quelques instants le bonheur de cette soirée.

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50 bougies pour l’ECO CJF !!!

photo Monique Brard

50 bougies pour l’ECO CJF !!!

Samedi après midi, au parc Expo d’Orléans, l’ECO-CJF fêtait son cinquantième anniversaire.

Ce club orléanais, qui regroupe des disciplines sportives aussi diverses que l’athlétisme, le volley ball, le hand ball et le karaté,  porte haut les valeurs du sport amateur.

Particulièrement en réussite dans les différentes compétitions, le club insiste sur la nécessité de promouvoir l’éducation, le désintéressement, le respect des autres compétiteurs, l’engagement de chacun au service de la cause commune du plaisir de partager la passion du sport !

A l’intention de son président,  Jean Louis Michau, et à travers lui, je souhaite adresser mes chaleureux remerciements à tous les dirigeants et bénévoles de l’ECO,  fidèles maillons d’une chaîne d’amitié de 50 ans.

Tout cet investissement humain qui, année après année,  permet à ce grand club d’offrir à nos jeunes, des activités variées, assurées par un encadrement de qualité.

Beaucoup de sportifs étaient présents, d’hier et d’aujourd’hui, membres d’une même famille, tour à tour passeurs de témoins d’une génération à l’autre.

Que vive encore longtemps, cette flamme bienfaisante, énergie communicatrice de la jeunesse, pour un idéal humaniste !

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Une session budgétaire sous contrainte financière!

Une session budgétaire sous contrainte financière!

Cette année, les réunions des assemblées délibérantes des différentes collectivités locales « ville, agglomération, département… » se déroulent dans un contexte financier et réglementaire particulier. La réforme des collectivités et le remplacement de la taxe professionnelle par la contribution économique territoriale des entreprises, adossés au déficit abyssal des finances de l’état, conditionnent et contraignent la construction des budgets  2011.

La session du conseil général du Loiret n’a pas échappé à cet environnement.

Comme l’indique le début de la résolution du 93ème congrès des maires et présidents de communautés de France

« Le Congrès des maires et présidents de communautés de métropole et d’outre-mer s’est tenu cette année dans un contexte marqué par deux réformes d’ampleur (mesures financières et réforme territoriale) qui ont suscité des inquiétudes et des interrogations tout au long des débats. L’AMF, dont la force est de rassembler toutes les communes et intercommunalités, quelle que soit leur taille, permet l’expression de toutes les sensibilités dans le respect du pluralisme, ciment de son unité. Son bureau est le garant vigilant du dialogue républicain.

Sur la réforme territoriale, l’AMF souligne les avancées renforçant l’intercommunalité dans le respect de l’identité communale, auxquelles elle a contribué. Toutefois, les débats, tant au sein de ses instances que dans les ateliers, ont mis en évidence des appréciations très différentes sur ces réformes : en effet, pour de nombreux maires, elles constituent des régressions qui bouleversent et détériorent considérablement le paysage territorial. Cependant, au-delà de ces divergences, le Congrès, s’appuyant sur les principes de l’AMF, se rassemble pour faire connaître aux pouvoirs publics les préoccupations et propositions des communes de France et de leurs intercommunalités.

Dans le contexte de ces récentes réformes, notre association a été particulièrement active et efficace afin d’éviter que ces textes n’entravent la liberté d’action de nos communes et de leurs intercommunalités. Il n’en demeure pas moins qu’ils modifient substantiellement l’organisation territoriale, et ce, sur fond de crise économique et sociale qui rend la vie de nos concitoyens de plus en plus difficile et en attente forte de services publics.

Le Congrès en appelle donc au gouvernement et au Parlement pour que les communes et leurs intercommunalités retrouvent les indispensables marges de manœuvre sur les moyens nécessaires à leur action, qu’ils soient financiers ou humains, afin de maintenir la cohésion sociale et permettre le développement harmonieux de tous les territoires, en métropole comme en outre-mer.

Le Congrès attire donc également l’attention de l’Etat sur les effets dus à la diminution de ses moyens d’intervention sur l’action des collectivités locales et en appelle à la solidarité nationale et territoriale pour que les services publics continuent d’être assurés. »

De même, pour les conseils généraux, l’association des départements de France par la voix de son Président, espère et attend, des réponses concrètes au principal déficit actuel, celui des politiques nationales de solidarité :

« L’ADF se félicite de l’examen par le Sénat de la proposition de loi sur le financement des trois allocations individuelles de solidarité

Le Président de l’ADF, Claudy LEBRETON, est satisfait de l’examen par le Sénat ce jeudi de la proposition de loi initiée par l’Assemblée des départements de France sur le financement des trois allocations individuelles de solidarité (RSA, APA, PCH) que versent les départements au titre de la solidarité nationale.

Déposé par trois groupes de la Haute Assemblée, ce texte fixe, dans le droit fil des valeurs de solidarité qui sous-tendent notre Pacte social républicain, les principes d’une compensation juste et équilibrée de ces prestations sociales universelles créées au début du XXIe siècle. »

Dans le même temps, L’Assemblée nationale a entamé, ce 7 décembre, l’examen du projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2010.

L’article 34 prévoit en leur faveur une aide exceptionnelle d’environ 150 millions d’euros, versée par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Cette aide se compose de deux parties distinctes. La première est constituée d’un fonds de soutien aux départements en difficulté, doté de 75 millions d’euros. Cette somme provient d’un prélèvement équivalent sur les réserves de la CNSA, au titre de la section IV de son budget, consacrée à la “promotion des actions innovantes et [au] renforcement de la professionnalisation des métiers de service”. La gestion de ce fonds sera assurée par la CNSA pour le compte de l’Etat. Les crédits correspondants seront affectés aux départements comptant une proportion de personnes de plus de 75 ans supérieure à la moyenne nationale.

La répartition se fera en fonction de l’addition de trois critères : le nombre de personnes âgées de plus de 75 ans, le rapport entre le revenu moyen par habitant (dernier revenu imposable connu) de chaque département et le revenu par habitant de l’ensemble des départements, et, enfin, le potentiel fiscal.

Le second volet de l’aide consiste en la mobilisation d’une enveloppe de soutien aux départements en difficulté d’un montant de 74,4 millions d’euros. L’attribution

de cette aide se fera sur la base d’une analyse de la situation financière de chaque département, dont les modalités restent à préciser.

Espérons que ces mesures seront bien retenues au final, et trouveront leur inscription budgétaire en 2011 mais aussi plus durablement pour les années suivantes.

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Session intervention solidarité

Session intervention solidarité

Monsieur le président de la commission de l’action sociale, culturelle et de la jeunesse a présenté le budget des différents chapitres de la solidarité départementale, je les reprendrai point par point.

La solidarité comporte 4 politiques majeures : les personnes âgées et la dépendance, la protection de l’enfance et la prévention, les personnes handicapées, le RSA et l’insertion sociale et professionnelle.

Autonomie des personnes âgées : comme il a été rappelé le maintien à domicile est aujourd’hui, dans notre département, devant la prise en charge en EHPAD à hauteur de 58% du budget.

Si l’APA « aide personnalisée à l’autonomie » a été critiquée par le Président Doligé pour son déficit de financement par l’état, « faute originelle de Monsieur Lionel Jospin, premier ministre à l’époque qui l’a mise en œuvre », il ne faut pas perdre de vue qu’elle représente un levier essentiel de cette politique de maintien à domicile.  Il a été évoqué le chantier à venir du cinquième risque et de la dépendance. Quelles que soient   les options retenues au final, il ne faudra pas oublier ce paramètre.

Un autre point qui est devant nous et qui est en lien étroit avec le précédent sur l’APA, demeure la situation des structures intervenant à domicile chez les personnes âgées qui en ont besoin.

Un nombre important de structures « agrées ou autorisées » deux statuts différents, des questions de coût de fonctionnement, de coût horaire pour l’usager et également de formation des intervenants. Une situation d‘autant plus préoccupante que dans plusieurs départements, des structures sont en cessation de paiement.

En 2011 et au-delà, si l’on veut assurer la pérennité des dispositifs et une offre diversifiée aux familles, il faudra avancer sur cette question importante.

Protection de l’enfance et prévention : une politique essentielle dans le département, à destination des enfants, des jeunes et des familles en difficulté. Je tiens à attirer l’attention sur le lien indispensable qui existe dans cette politique entre la protection et la prévention. En 2010 les placements d’enfants en structures ont augmenté de façon importante. Les causes en sont sans doute diverses, il n’en reste pas moins que l’outil de la prévention, ou des préventions, primaire et spécialisée, reste indissociable des actions de protection. Les professionnels de terrain y sont en tous les cas, très attachés.

Autonomie des personnes en situation de handicap : S’il convient d’apprécier beaucoup des actions du conseil général en faveur du handicap, on ne peut passer sous silence les difficultés actuelles à la maison départementale du handicap.

Les départs du directeur et de plusieurs autres collaborateurs génèrent des difficultés dans l’étude des dossiers et la mise en œuvre des actions.

Je veux faire état tout particulièrement de la situation du Fond de Compensation : ce fond est sollicité pour répondre à des besoins de vie quotidienne, des adaptations matérielles indispensables, tout ce qui peut permettre l’autonomie d’une personne reconnue handicapée. A la dernière commission exécutive de la MDPH, le président de la commission du fond de compensation, nous a signalé que pour la seconde fois, les demandes n’avaient pu être étudiées par la commission, faute de personnel.

Je demande donc qu’on traite cette question en urgence car, derrière ces demandes, il y a des personnes qui attendent une solution à leurs difficultés permanentes.

Insertion RSA : les projections nous indiquent une stagnation des bénéficiaires du RSA en 2011.

Nous pensons qu’aujourd’hui il y a une forte tension dans la prise en charge et le suivi des personnes en insertion. Le conseil général assure l’accompagnement des bénéficiaires du RSA socle et du RSA socle plus activité, les dossiers par référent au nombre de 150 pour l’insertion professionnelle et 110 pour l’insertion sociale, nous semblent trop importants.

Par ailleurs, autant le travail mené dans le cadre du pacte territorial laisse entrevoir des perspectives intéressantes, autant, au quotidien, l’application des procédures du RSA engendre un travail administratif considérable.

En tant que président de la CLI sud d’Orléans, je souhaite qu’au terme de l’année 2011 on fasse un bilan de ces procédures avec un objectif de simplification.

La charge administrative supplémentaire, peu efficace, vient de plus en déduction du temps disponible pour le suivi des usagers.

Sur ces quatre chapitres, nous nous abstiendrons. Et nous voterons contre la délibération financière portant sur le budget de la solidarité pour toutes les réserves évoquées ci avant et le regret devant un certain nombre de baisses au bénéfice du secteur associatif, qui, pour nous, n’aurait pas dû être concerné par la baisse budgétaire globale. En cette période de difficultés pour un nombre croissant d’habitants du Loiret, la solidarité départementale est une priorité.

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La thermographie aérienne à St Marceau.

photo JCE d’Orléans

La thermographie aérienne à St Marceau

En décembre, la ville d’Orléans en partenariat avec l’espace Info Energie du Loiret, vous propose une étude thermographique de votre habitation.
Qu’est-ce que la thermographie aérienne et à quoi ça sert ?
La thermographie : comme son nom l’indique c’est littéralement la mesure de la chaleur émise par quelque chose ; en l’occurrence le toit de la maison ! Donc, car c’est cela l’intérêt de la mesure, il s’agit d’apprécier les fuites thermiques de l’habitation.
Un avion spécialement équipé, a réalisé en trois passages, en février et mars de cette année, la thermographie de notre agglomération.
Le résultat, c’est une carte en couleur : rouge absence d’isolation, bleu bonne isolation.
En matière d’économie d’énergie, les spécialistes estiment qu’une bonne  isolation de la toiture représente 50% des économies à réaliser. Les fenêtres, les murs, les planchers se répartissent le reste.
L’espace info énergie : à vocation départementale, cet organisme vous renseigne sur les financements possibles qui peuvent vous aider à effectuer les travaux d’isolation, de chauffage, en rapport avec les énergies renouvelables et les économies d’énergie. Porté par l’ADIL, il est financé par l’ADEME, le conseil général du Loiret et la région centre.
En décembre, chaque mercredi, de 14h à 17h, en mairie de quartier, avenue de la Mouillère, une permanence se tient à votre disposition pour vous présenter l’image thermique de votre toiture.
« Se munir d’un justificatif de son domicile, quittance, facture d’électricité…. »
Pour tout autre renseignement : Espace Info Energie, 1 rue de l’université, Orléans.
A noter dans le même temps des expositions sur le thème commun de l’énergie : à la mairie de quartier « sujet la thermographie », à l’ASELQO rue Coursimault « les économies d’énergie », à la bibliothèque rue des Roses « développement durable », et enfin dans les locaux de Loiret Nature Environnement route d’Olivet, « les petits gestes pour mieux économiser… »

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Inondation, très sérieux, surtout ne pas s’abstenir d’agir !

Inondation, très sérieux, ne pas s’abstenir d’agir !

Le point  « N° 18   Objet : Plan Loire Grandeur Nature 2007-2013. Attribution d’une subvention à l’établissement Public Loire. Approbation d’une convention de partenariat. » nous a permis d’évoquer le risque inondation pour Orléans.

Je suis intervenu, en tant  que conseiller général du canton St Marceau, le plus touché des quartiers d’Orléans en cas de crue de la Loire. En effet, pour Orléans, en matière de risque d’inondation, seule une partie de son territoire est concernée, et cette partie si l’on excepte les quais de Loire, c’est justement St Marceau !

Cependant, si 100% des habitants de St Marceau sont impactés en cas de crue majeure, bien d’autres habitants demeurant plus au Nord ou plus au Sud, subiront eux aussi, pour des raisons de transport, de localisation d’entreprises, de perturbations des réseaux « eau gaz électricité.. » des préjudices plus ou moins grands. Sans parler bien sûr de toute la zone du val de Loire, en amont et en aval d’Orléans, dans le Loiret et au-delà.

Fin octobre, s’est déroulé sur le terrain, un exercice d’évacuation simulant en temps réel la survenue d’une crue. Ce type d’exercice doit permettre d’évaluer les dispositifs d’alerte, d’information et d’intervention.

Avant cet exercice, M. le président du conseil général nous avait convié à une présentation des dernières données en matière d’inondation de la Loire dans notre département. Il y avait eu deux interventions, la première de l’état par le DREAL, la seconde par le Directeur du CEPRI, Nicolas-Gérard CAMPHUIS.

Citations : « L’inondation : une certitude relativement fréquente à l’échelle de vie d’un territoire…

Les crues sont des phénomènes naturels : leur apparition est certaine dans le temps, même pour des évènements que l’on dit « rare ».

On ne peut éviter toute inondation : il y aura toujours une crue suffisamment forte pour dépasser les protections érigées (digues) et mettre à mal le territoire. L’histoire de la Loire le montre, avec des crues dévastatrices revenant régulièrement comme celle de la période 1709-1711 ou celles de la trilogie 1846 – 1856 – 1866. A chaque fois la Loire a réussi à passer par-dessus les digues.

Villerest réduit la hauteur de crue mais n’efface pas les inondations : Villerest, c’est de l’ordre de 60 à 80 cm en moins à Orléans, sur une crue d’une hauteur totale de 6 à 8 m en Loire. »

« L’inondation a une capacité de dévastation et de paralysie très forte

Toutes les grandes inondations à travers le monde le confirme : l’inondation (avec les séismes) est le seul évènement capable, en temps de paix, de produire des destructions et des paralysies similaires à celles que produisent des guerres.
Des dévastations importantes par leur nature-même

Quand une maison, une entreprise ou un collège restera plusieurs jours, sous une hauteur d’eau allant de 80 cm jusqu’à 3 ou 4 m (comme ce sera le cas le long du Loiret par exemple), les dégâts au bien sont très importants et peuvent compromettre la sécurité du bâtiment lui-même. Les experts sont formels : un bien inondé pendant plusieurs jours demande plusieurs mois avant d’être remis en état et d’être opérationnel ! »

« Il existe ainsi deux types de crues possibles dans le département du Loiret

-  Le premier type de crue se caractérise par une montée des eaux sans risque de rupture de digue, avec une inondation localisée de certaines parties des Vals (embouchure  du Loiret, Val de Gien…)

-  Le second type de crue générerait une hauteur d’eau au-delà de laquelle les ruptures de digues sont probables, avec un remplisse ment des Vals à l’image des crues de 1846, 1856, 1866. Ce risque de rupture de digue n’est pas à minorer dans la mesure où les digues construites le long du fleuve l’ont souvent été par empilement successif du Moyen-âge au XXème siècle de matériaux souvent non homogène entre eux fragilisant ces digues. De plus, le lit de la Loire à évoluer depuis la construction de ces ouvrages et certains pieds de digues sont fragilisé. Les services publics ont pris conscience de ces dangers et travaillent actuellement à l’identification des différents types de digues et à leur remise en état.

Une crue majeure de la Loire constituerait pour l’ensemble du département du Loiret, ses services, ses usagers et son économie une crise d’une envergure exceptionnelle : 84 communes menacées, 80 000 personnes, 31 000 logements, 3000 entreprises en zone inondables. Concernant le seul Val d’Orléans sur 64.800 habitants, 45.000 vivent en zones inondables. Cela concernerait 24830 logements, 1820 entreprises, 9600 emplois impactés par inondation avec rupture de digues.

Sur les 45.000 personnes qu’il conviendrait d’évacuer préventivement et par précaution avant l’arrivée possible de l’inondation, 2/3 d’entres elles pourraient trouver une solution de relogement temporaire (famille, amis). II faudrait trouver, toutefois, des solutions d’hébergement pour le 1/3 restant environ15.000 personnes. »

Il ne s’agit pas d’effrayer ou d’inquiéter, même si la simple évocation d’une telle catastrophe  fait peur, mais plutôt de s’assurer que tout est mis en œuvre pour y faire face.

En premier lieu prévenir !

Et dans ce domaine il y a l’entretien, la surveillance et le renforcement si besoin, des digues. C’est de la responsabilité de l’état.

Prévenir c’est aussi maîtriser l’urbanisation et ne pas aggraver les risques potentiels dans les zones inondables.

Ensuite il y a la gestion de crise. La nécessaire coordination de tous les services concernés, pour garantir une évacuation efficace.

Enfin, il y a l’après crise. Comment réparer, reloger, indemniser… dans un contexte où une vaste zone de notre territoire national peut être concernée simultanément. Comment ne pas laisser les populations se débattre pendant des années, dans des procédures sans fin !

Le conseil général, en lien avec la préfecture peut activer à tout moment une cellule de crise. La ville a de même un dispositif permettant l’information, en lien avec cette cellule.

Citation : » Cette identification des besoins et les travaux de réflexions qui ont été mis en œuvre ont conduit à l’identification d’un dispositif de gestion de crise cohérent et modulable, capable de répondre aux risques et aux menaces qui peuvent toucher le département et susceptible de s’intégrer dans le dispositif plus large organisé par les services de l’Etat en cas de crise majeure.

Cette identification des besoins et les travaux de réflexions qui ont été mis en œuvre ont conduit à l’identification d’un dispositif de gestion de crise cohérent et modulable, capable de répondre aux risques et aux menaces qui peuvent toucher le département et susceptible de s’intégrer dans le dispositif plus large organisé par les services de l’Etat en cas de crise majeure.

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Carmes Madeleine, ou quand la majorité municipale s’agace un peu !

Carmes Madeleine, ou quand la majorité municipale s’agace un peu !

A l’occasion du point : N° 16  « Objet :          Z.A.C. Carmes-Madeleine. Régularisation foncière entre la Ville et l’aménageur chargé de la réalisation de la Z.A.C. »

Notre collègue Corinne L.T. est intervenue pour rappeler le contexte dans lequel nous nous trouvions depuis la remise par le commissaire enquêteur, des conclusions de l’enquête publique Carmes-Madeleine.

En l’occurrence, un avis favorable avec deux réserves majeures : recommandation de piétonisation de la rue des Carmes et recommandation de ne pas démolir !

Notre collègue a demandé quelle suite la municipalité se proposait de donner  à ces conclusions du commissaire enquêteur. Si vous en avez le temps, vous pouvez aller consulter la vidéo du conseil, vous pourrez constater que son propos était sobre et sans agressivité. Il exprimait de légitimes interrogations.

Malheureusement, plusieurs interventions  dont celle de M Carre, ont pris la tonalité d’un procès d’intention plus ou moins virulent à l’endroit de notre collègue.

Je suis intervenu pour faire l’explication de vote de notre groupe et j’ai rappelé que notre position et nos propositions étaient connues depuis le début de ce projet, que Corinne L.T. intervenait en notre nom à tous et que nous lui apportions tout notre soutien. Que sur le fond, même si les conclusions du commissaire enquêteur se rapprochaient de nos propositions et non du choix initial de la municipalité, j’espérais vraiment et je pensais sincèrement qu’en les intégrant, l’on pouvait réaliser un très beau projet, respectueux du quartier, auquel nous pourrions tous souscrire…

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Cliquez ici pour télécharger le document n 16

Et quand on brade le patrimoine de la ville !!!

Et quand on brade le patrimoine de la ville !!!

Conseil municipal du vendredi 26 novembre.

« N° 15       Objet :    Quartier Saint-Marceau. Petit Château des Montées. Acceptation d’une offre d’achat. »

Une commune peut, pour différentes raisons, acheter et vendre du foncier ou des biens

bâtis,cela n’amène pas forcément de commentaires.

Ce qu’il nous a été proposé ce vendredi, c’est de vendre pour 322.000€, un parc de 2.33

hectares et un petit château de appartenant à la ville.

Situé tout près du bras des montées, en arrière du Zénith, cet ensemble me paraît situé dans

une zone stratégique aussi bien sur un plan environnemental que pour l’aménagement de ce

secteur d’Orléans-St Marceau.

C’est ce que j’ai dit, en demandant le retrait de cette vente. En effet, aussi bien, sur le prix tout

à fait insuffisant, que pour l’intérêt du lieu, il ne me semblait pas opportun de se dessaisir de

ce bien.

Nous avons voté contre cette proposition.

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Confère la délibération.. Cliquez ici pour télécharger le document n 15

En parlant de ce château, il me revient en mémoire une autre vente, celle de la Motte Sanguin ! « Destination un hôtel grand luxe dont Orléans avait absolument besoin dans l’urgence d’il y a… »

En se promenant sur les quais l’on peut voir ce panneau qui nous garantit « profit, luxe et retraite…. ! » Sauf qu’il n’y a rien, hormis ce panneau !

photo JFG

photo JFG

Que d’eau, que d’eau mais un choix déjà fait avant même le débat !

Que d’eau, que d’eau mais un choix déjà fait avant même le débat !

Sujet d’importance pour cette délibération : « N° 17    Objet : Contrat de production et de distribution d’eau potable. Choix du mode de gestion. »

Rappelons les enjeux  et les questions :

La Ville a délégué l’exploitation du service public de l’eau potable (production et distribution) à un concessionnaire depuis le 1er janvier 1987 pour une durée de 20 ans.

La distribution d’eau potable concerne 19 671 clients pour un volume total facturé de 6 800 000 m3 en 2009.

Faut-il considérer l’eau potable comme un bien comme un autre ou plutôt comme un bien commun, précieux, indispensable à la vie et devant faire l’objet d’une attention toute particulière ?

Nous nous rangeons derrière la seconde proposition.

Ensuite, il nous faut regarder le cas précis d’Orléans et les éléments qui nous sont fournis. Notre collègue Jean Philippe G. a détaillé les points qui posent question et qui peuvent orienter un choix plutôt vers une gestion directe en régie que vers une gestion déléguée à une entreprise privée.

Il a évoqué en matière d’investissement la question essentielle du renouvellement des canalisations, et la nécessaire « chasse aux fuites ». Les questions de personnels réellement et exclusivement affectés au territoire d’Orléans… Les questions de préservation des zones de captages, problématique de la ressource en eau, et bien sûr du prix facturé aux habitants…

Un exposé argumenté qui n’a reçu aucune réponse !

J’ai assuré l’explication de vote de notre groupe en redisant qu’il était dommage que ce choix n’ait pas bénéficié d’une présentation approfondie et équitable entre DSP et régie, permettant de dégager sur des éléments objectifs l’orientation finale.

Il est très vite apparu qu’il n’y avait pas une alternative avec deux scénarios, mais uniquement une position de principe sur la reconduite de la DSP.

Nous continuerons à proposer l’étude sérieuse d’une alternative crédible, prenant en compte le prix de l’eau, sa qualité et la préservation des zones de captage.

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Cliquez ici pour télécharger le document n 17

Tombe la neige !

photo Monique Brard

Tombe la neige !

St Marceau, toute nouvelle station de sport d’hiver ! Localisation unique pour tous ceux qui souffrent du  mal de l’altitude, classée en effet en  très moyenne plaine fluviale !

Une qualité de neige exceptionnelle !

Il y a peu, quelques jours seulement, l’AgglO s’offrait une page de pub dans le journal local : « Tout est prêt pour faire face aux rigueurs de l’hiver !!! »

Mais certainement…

Ce matin, lundi 29 novembre 2010, aucun bus, aucun tram !

Sans doute que la première mesure phare « pour faire face » est d’avoir prévu un grand garage pour mettre tous les véhicules à l’abri !…

Nous ici, dans la station, on est habitué.  Les remonte-plats fonctionnent à plein, tous les trottoirs sont réservés comme couloirs de descente, sauf le lundi et le jeudi, slalom géant car ce sont les jours des poubelles !

Alors, équipé de mes chaussures de rando, fendant la bise, la neige et aussi de temps en temps un poteau, j’arpente ce nouvel univers, bosselé ouateux qui malheureusement ne reste pas longtemps immaculé !

Ah ! Souvenir souvenir ! Une bonne bataille de boules de neige ! Une traversée hivernale dans le Sancy, le Jura ou encore le Vercors !

La neige, cela gêne sans aucun doute, mais cela reste pour moi toujours aussi magique !

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