Belle victoire pour la liberté d’expression

Belle victoire pour la liberté d’expression

Suite à l’arrêt de la cour de cassation, concernant le différent entre Monsieur Serge GROUARD et le blogueur orléanais FANSOLO, arrêt qui contredit et annule le jugement du tribunal d’Orléans en faveur de Monsieur GROUARD, je tiens à faire trois remarques :

Tout d’abord, en prenant acte de la décision de la plus haute juridiction de notre pays, je veux dire toute la satisfaction que j’éprouve en ce qui concerne la réaffirmation du droit, celui de la liberté d’expression, de la presse et des médias plus généralement, principe inscrit dans nos valeurs républicaines !

Je tiens également à saluer, toute la démarche courageuse et difficile du créateur de FANSOLO, qui contre vents et marées, subissant une véritable épreuve morale et matérielle, a défendu sans faiblir son droit d’opinion.

Enfin, j’ose espérer que les attendus de la cour de cassation, qui condamnent Monsieur Serge GROUARD à rembourser les frais de justice engagés, ne seront portés en aucune façon par la collectivité ville d’Orléans mais par l’intéressé lui-même.

Il me semblerait en effet fort déplacé, que ce soit les orléanais qui financent une procédure qui ne les concerne en rien !

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ARENA, un désengagement de l’état qui soulève bien des questions ?

ARENA, un désengagement de l’état qui soulève bien des questions ?

Cette semaine, Madame la ministre des sports a enfin annoncé le montant de l’enveloppe dédiée à la construction de sept nouvelles grandes salles de sport, en France.

Les conclusions du rapport de la commission Costantini, prévoyaient un financement de l’état à hauteur de 140 millions d’euros pour répondre à cette ambition nationale de développer notre capacité d’organisation d’épreuves sportives internationales en salle.

Un an plus tard, la somme est pratiquement réduite des deux tiers, 50 millions, que dire alors de l’ambition ?

Pour ce qui nous concerne, ici à Orléans, la municipalité tablait sur une participation de l’état à hauteur de 20 à 30 millions, or ce sera donc au mieux autour de 7 millions.

Serges Grouard dans ses déclarations en faisait une condition de faisabilité du projet.

Qu’en est-il aujourd’hui sur ce plan ?

Si pour ma part, au vue de la situation extrêmement difficile des finances publiques nationales, je comprends ce désengagement de l’état,en revanche,je trouve incompréhensible les déclarations du maire et de son adjoint aux finances semblant indiquer qu’ils ne tiendront aucun compte de ce désengagement !

Il me semble pourtant que de vraies interrogations, sur le financement, pèsent aujourd’hui sur ce projet, qu’on y soit favorable ou défavorable par ailleurs.

Si l’état se désengage pour raison d’argent public rare, qu’en est-il des autres partenaires potentiels ?

La région très contrainte sur le plan budgétaire, suite à la réforme territoriale, ne fera t’elle pas de même ?

Quant au département, l’accroissement des besoins en matière de solidarité et les dépenses nécessaires pour y faire face, lui laissent-ils vraiment le choix ?

Faut-il reparler de l’agglomération dont nous avons vu en conseil de communauté qu’il n’y avait pas de consensus à ce sujet !

Alors je le demande, n’est-ce pas le moment d’en rabattre un peu, de diminuer la voilure et de quitter la loire vers des terres moins coûteuses car moins contraignantes ?

D’élargir à toute l’agglomération un projet de grand équipement pour tous les sportifs mais dans une enveloppe beaucoup plus réduite que les 120 ou 130 million induits par le choix du projet et du site actuel ?

Enfin, est-il juste dans ce contexte de maintenir en l’état, un projet tellement dispendieux, dont la charge économique et financière ne sera supportée au final, pour sa presque totalité, que par les seul habitants d’Orléans ?

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Conseiller général du Loiret, conseiller municipal d’Orléans.

Communiqué

Communiqué.

Michel Brard - Conseiller général d’’Orléans-St Marceau

Si les intentions du maire d’Orléans et de son premier adjoint sont conformes à leurs déclarations toutes récentes, l’’île Arrault devrait échapper à la bétonisation et conserver son caractère  verdoyant !

Depuis l’’annonce initiale du choix de la localisation, en lieu et place de l’’hippodrome, je me suis souvent exprimé pour tenter de convaincre la municipalité de réviser sa position et de déterminer, sur des critères objectifs le meilleur lieu possible dans notre agglomération.

Cette question du lieu reste primordiale, d’’une part pour les coûts induits par la nature du site et d’autre part, pour l’’impact du fonctionnement lié aux accès et aux circulations.

Au cours de l’’année 2010, j’ai eu l’’occasion de participer à plusieurs réunions sur le risque inondation dans le Loiret et à Orléans. Aujourd’hui, l’’état mais aussi les collectivités locales, conseil général, ville d’Orléans, considèrent ce risque comme majeur et préconisent des mesures aussi bien de prévention que de gestion des populations et des biens, en cas de crue.

Alors, selon moi, se pose  une question relativement simple :

Si la seule alternative proposée, est de déplacer l’’ARENA sur le site FAMAR, est-il raisonnable et de bonne gestion, de concentrer en zone de risque majeur d’’inondation, les deux plus grands équipements de l’’agglomération ? Le Zénith, construit non loin du bras des montées,  est en effet en zone inondable, et donc exposé en cas de crue.

Doit-on multiplier le risque sur une nouvelle grosse infrastructure, ou au contraire le limiter au bâti déjà en place ?

Puisque l’’île Arrault ne semble plus d’actualité, profitons-en pour reprendre les différents sites possibles, proches des voies de communication de l’’agglomération et non soumis au risque de crue de la Loire.

Et dans un même élan, sur le chemin de l’’écoute et de la compréhension, ramenons ce projet à une dimension financièrement acceptable et sportivement utile !

Depuis l’’annonce de décembre 2008, les finances publiques au sens large, nationales et locales, sont sources de grandes inquiétudes. Après deux années compliquées, 2009 et 2010, l’’année 2011 est marquée par des budgets en baisse dans les collectivités territoriales et un déficit encore jamais atteint pour l’état !

Il faut donc continuer à investir mais au juste prix. Tous les écarts dans les projets qui se chiffrent en dizaines ou centaines de millions d’’euros, dans un contexte d’’argent rare, pénaliseront d’’autres actions.

Il est tout à fait possible de réaliser un grand équipement sportif, au service de l’’ensemble des associations sportives d’’Orléans, à un coût moindre, les exemples ne manquent pas.

Je ne pense pas que nous soyons condamnés à cumuler les records et à faire supporter aux contribuables orléanais,  après la ligne de tram  la plus chère de France, un équipement grand public le plus onéreux !

En cette période de voeux, je souhaite et j’’espère qu’après l’’écoute retrouvée, le bon sens et le raisonnable  qui n’empêchent nullement l’’ambition, soient aussi entendus et partagés!

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Communiqué des conseillers généraux de Gauche de la Région Centre

 

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Communiqué des conseillers généraux de Gauche de la Région Centre 

À quelques heures à peine du débat sur la réforme territoriale qui menace la capacité des départements à assumer leurs missions de proximité, les conseillers généraux des groupes de Gauche des six départements de la région Centre se sont retrouvés mardis 14 septembre 2010 au Conseil général du Cher. 

Ils se sont interrogés sur les objectifs réels de la réforme après le passage en force du gouvernement malgré les propositions du Sénat. 

Ils ont réaffirmé la nécessité de préserver les départements comme échelon essentiel de la démocratie de proximité. Ceux-ci sont en effet plongés dans une situation financière inextricable, du fait des transferts de charges non compensés par l’État, par les réformes de la fiscalité, avec la suppression de la taxe professionnelle puis le retrait de la taxe d’habitation pour les départements. 

Les départements sont dès maintenant dans l’incapacité de faire face aux dépenses qui leur sont imposées par l’État au moyen des seules recettes qui leur sont laissées par ce même État. Ils ne peuvent plus mener de politiques innovantes en faveur de leurs populations et de leurs territoires. 

Il est donc indispensable que la réforme territoriale confirme le processus de décentralisation qui a donné toujours plus d’autonomie aux départements depuis 1982. Il est nécessaire que le Parlement vote dans les meilleurs délais les propositions présentées par l’Association des Départements de France pour repréciser les financements des compétences sociales, seule solution pour maintenir les moyens d’action des départements. Les missions sociales relèvent de la solidarité nationale et doivent être égales sur tout le territoire. Une fois reconnue la responsabilité de l’État dans ce financement, les départements auront de nouveau la possibilité de mettre en œuvre des politiques sociales, économiques, éducatives, culturelles, sportives, associatives, environnementales… en faveur des habitants et des territoires. 

Une réforme est nécessaire mais celle présentée par le gouvernement n’est pas conforme au principe d’égalité et de solidarité de notre République. 

Les politiques de progrès, portée par la Gauche, sont attendues par les habitants de nos départements, et en particulier par les plus défavorisés d’entre eux. Là où la Gauche exerce les responsabilités, elle a su mettre en œuvre des mesures efficaces et justes. Il convient que tous nos départements puissent en bénéficier. Pour cela, le combat contre le projet scandaleux de réforme territoriale et celui pour la mise en place d’un financement plus juste des missions sociales est indispensable. Les élus de Gauche des six départements qui composent la région Centre s’engageront totalement dans ces combats.

Communiqué : Violence et vivre ensemble ?

photo JFG

Communiqué : Violence et vivre ensemble ?

Un chauffeur de bus victime d’une agression violente dans l’exercice de son métier !

Ma première réaction est une pensée pour cet homme blessé, lui dire mon émotion et mon soutien dans cette épreuve. Ensuite la condamnation de tels actes, prenant comme cible des agents assurant un service à la population et qui tous les jours doivent pouvoir remplir leur mission en toute sécurité.

Si l’on considère, rien qu’ici à Orléans, la liste en quelques mois de ces actes répréhensibles, voilà qui,à nouveau, nous interpelle tous sur les niveaux de tensions et de violences dans la société, et les réponses à y apporter.

Pour mémoire :

-          26 juin 2009 : agression d’un conducteur de bus provoquant un premier droit de retrait des conducteurs du réseau

-          9 février 2010 : braquage d’une conductrice de bus et vol de la caisse

-          10 février 2010 : agression d’un conducteur de bus

-          18 mars 2010 : agression de contrôleurs de bus

-          9 avril 2010 : caillassage du tramway

-          23 avril 2010 : agression brutale et extrêmement violente d’un conducteur de bus, entraînant son hospitalisation.

Des faits qui surviennent dans un contexte national et local, de gesticulations sécuritaires et d’effets d’annonces quasi quotidiens !

Sans reprendre l’intégralité des propos du médiateur de la république, il me semble important de citer le point de vue d’un homme au contact des réalités de nos concitoyens :

Dans le journal Le MONDE du | 20.02.2010 |, Jean-Paul Delevoye : déclarait :

“Je suis inquiet, le chacun pour soi a remplacé l’envie

de vivre ensemble”

Médiateur de la République depuis 2004, Jean-Paul Delevoye est un

observateur privilégié de la société française. Ancien ministre de la

fonction publique de Jacques Chirac, ancien président de l’Association des

maires de France, maire de Bapaume (Pas-de-Calais), c’est vers lui que se

tournent les citoyens lorsqu’ils sont en litige avec l’administration. Son

constat d’une société émiettée et en tension alimente le rapport annuel

qu’il a remis, mardi 23 février, au président de la République et au

Parlement.

Cela sonne comme un cri d’alarme et un appel politique à retrouver le goût

du vivre ensemble.

-Quel diagnostic portez-vous sur l’état du pays ?

«  Je suis inquiet car je perçois, à travers les dossiers qui me sont

adressés, une société qui se fragmente, où le chacun pour soi remplace

l’envie de vivre ensemble, où l’on devient de plus en plus consommateur de

République plutôt que citoyen. Cette société est en outre en grande tension nerveuse, comme si elle était fatiguée psychiquement.

A l’évidence, le tout sécuritaire ne peut apporter une réponse du type « bien vivre ensemble ». Si l’autre est systématiquement considéré comme suspect, source de problème, le chacun pour soi prend le pas. C’est la société de la défiance qui ne peut engendrer que de fortes tensions sociales.

Rien ne justifie ces actes de violence et il faut les sanctionner comme il se doit.

Il faut aussi créer les conditions qui réduiront le plus possible la survenue de tels actes.

Une véritable politique de prévention et de proximité, peut répondre à cet objectif. »

Orléans le 25 04 2010.

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Le superlatif peut-il boucher les trous?

taupissime

l’Île Arrault, un projet TOPISSIME !

Le superlatif peut-il boucher les trous ?

Réponse à l’article du samedi 5 septembre sur la station d’épuration de l’île Arrault.

Dans l’article de la République du Centre de samedi, Monsieur CH.E. Lemaignen, Président de l’AgglO, répond, ou plutôt d’ailleurs, ne répond pas, aux questions posées par la « découverte » de cavités karstiques sous la station en reconstruction…

Aux deux questions principales sur d’une part l’estimation du coût par la Lyonnaise des eaux, et d’autre part, dans quelle fourchette l’AgglO estimait de son côté le surcoût admissible, M. Lemaignen se réfugie derrière des propos plus que fumeux ! Pas de chiffres, pas de montant et malgré tout, l’assurance que ce projet est toujours « formidable! 

Ce n’est, en fait, pas le terme employé, il est écrit dans l’article, tiré des propos du Président de l’AgglO, « l’Île Arrault, un projet TOPISSIME ! »

S’agit-il d’une erreur d’impression, d’une faute de frappe ?

Le Président aurait-il dit « l’île Arrault, un projet TROP PISCINE ! » ?

Voulant ainsi signifier qu’en plus de la découverte des eaux souterraines et de leurs effets sur le sous-sol, le projet lui-même désormais prenait l’eau !?

Ou alors, y a-t-il tout simplement une faute d’orthographe dans la retranscription et il s’agit alors de : « l’Ile Arrault, un projet TAUPISSIME ! »

Construit sur le mot, TAUPE, animal sympathique, dont chacun connaît l’activité principale qui est de creuser des trous et des galeries souterraines, et mine ainsi les terrains où il s’installe !!!

De ce point de vue, on ne peut donner tort à M Lemaignen, sauf qu’ici, c’est la Nature qui est seule, responsable des trous et autres grottes.

L’homme quant à lui, toujours plus fort, ne voit pas d’inconvénient à bâtir sur ce « gruyère » un véritable gouffre !

« TAUPISSIME » bien choisi vraiment !

Bien à regret, je crains qu’il ne s’agisse finalement que d’un barbarisme de plus ! « TOPISSIME » comme « encore plus TOP que TOP ! »

Etrange, ce besoin de mots superfétatoires, et de superlatif, comme s’il y avait à « sur » enchérir sur le « plus », le « mieux », le… du projet en question, remis en question !

Sur ce coup là, il ne serait pas un peu « fébrilissime », M le Président de l’AgglO, non ?!!

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infoJF

La taupe est un animal solitaire qui vit surtout dans les galeries souterraines.
Elle voit, mais elle est incapable de discerner les mouvements, ce qui la rend très vulnérable en surface
plus d’infos ici : Tout savoir sur la taupe d’Europe…
 

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