Reconstruction de Georges Chardon, Un projet attendu !

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Reconstruction de Georges Chardon, Un projet attendu !

Au conseil municipal du vendredi 18 novembre, nous avons eu à nous prononcer sur le projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon.
Avec satisfaction, nous avons approuvé le programme de rénovation urbaine du secteur Dauphine, qui intègre les reconstructions précitées.

J’ai rappelé les éléments marquants de ce dossier, tout particulièrement la reprise par France Loire de la gestion de l’ensemble des immeubles de la résidence Dauphine. Ce changement de bailleur s’est traduit par de nombreux investissements et un vrai souci de faire évoluer la qualité urbaine de ce secteur du quartier.

J’ai rappelé l’importance du groupe scolaire, le plus grand d’Orléans, l’implantation de la médiathèque de quartier à proximité, et l’impératif de réussir la transformation, au plus grand bénéfice des habitants, des scolaires et des sportifs !

Il reste à gérer pour le mieux, la phase des travaux, avec une opération en « tiroir », qui sera complexe.

Sur un tout autre domaine, nous avons voté le « cahier d’acteur » pour le projet de LGV, « ligne à grande vitesse ». Suite aux remarques qui avaient été faites à l’agglo, où j’avais insisté sur plusieurs points et proposé un amendement, la ville a préféré associer en amont l’ensemble des sensibilités du conseil pour aboutir à une rédaction consensuelle.
Je tiens à saluer cette démarche, tout en soulignant son caractère malheureusement exceptionnel !!

Enfin, nous avons eu le débat d’orientation budgétaire, le DOB, obligation réglementaire annuelle. L’heure est aux économies et aux choix politiques.
Nous en avons proposé afin de mieux recentrer l’action communale sur l’essentiel.
Pour ma part je suis persuadé que la situation exige de différer des investissements coûteux non indispensables. Un exemple concret, l’ARENA !

Projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon

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Projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon

Lundi soir se tenait salle de la Cigogne, une réunion de présentation du projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon. l’occasion pour tous de découvrir pour la première fois le contenu de ce projet important, en effet, malgré un engagement réitéré, les élus que nous sommes, ni en commissions municipales au titre du scolaire et ou du sport, ni en conseil de quartier, nous n’avons été associés à la réflexion préalable.

Qu’avons-nous découvert?

En fait, plus qu’un projet de reconstruction, il s’agit, à échelle réduite, d’un programme de renouvellement urbain.

La ville a,semble t’il, mené une négociation avec le bailleur de la résidence Dauphine portant sur le transfert dans le domaine public des voiries, la réservation d’espaces privés pour le stationnement des locataires, et surtout la démolition de l’immeuble des Géraniums!

Le directeur de France Loire, le bailleur actuel de la résidence, présent à la réunion, a donné un certain nombre d’éléments sur les engagements de sa société.

Je suis intervenu en premier lieu pour souligner le choc pour des locataires d’une annonce de démolition et donc la nécessité d’accompagner et de donner beaucoup de temps à la discussion. J’ai demandé, par ailleurs, au directeur de France Loire un engagement précis sur une priorité donnée aux locataires pour un relogement sans aucun frais sur la résidence selon leur choix.

Toujours sur la question du logement, j’ai également demandé ce qui était envisagé comme reconstruction éventuelle.

En réponse partielle, le directeur de France Loire a indiqué que sa société avait provisionné la dépense mais sans donner le montant. sur la question de la reconstruction, sur place il est prévu 20 logements, donc un pour un, et la possibilité de 20 autres ailleurs sur le quartier, mais sans précision.

L’exposé préliminaire n’ayant annoncé aucun chiffre, j’ai interrogé Olivier Carré sur le coût global de l’opération pour la ville, 30 millions d’euros, et sur les financements avec leur répartition, ville bailleur, de la démolition et des transferts de voirie.

Là, pas de réponse.

En ce qui concerne l’école et le gymnase, très peu d’informations précises. Il nous a été présenté un plan avec des petits rectangles, de nouvelles voies d’accès. Schématiquement le principe général est de reconstruire l’école là où est le gymnase et inversement.

Calendrier annoncé: ouverture de la nouvelle école septembre 2013.

La question des nouveaux accès vers la rue des Anguinis a été assez longuement abordée. Une dame concernée par le tracé a déploré l’absence de contact de la ville et a fait part de son émotion. Après quelques échanges il n’était plus sûr du tout que les tracés présentés se réalisent vraiment!

Autant on a bien senti que la démolition des Géraniums n’était pas mise à la discussion car présentée comme déjà actée, autant pour le reste …

À ce stade, il reste énormément d’interrogations, tout particulièrement le groupe scolaire dont il faudra connaître le contenu du dossier, les surfaces retenues pour les classes et les extérieurs et pour quelle capacité d’accueil.

De même pour le gymnase, quel type de salle, avec quels équipements, et puis comment sera gérée la période après démolition et avant reconstruction pour les actuels usagers du gymnase Chardon ?

A suivre de près !

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Cent bougies pour une école bien vivante !

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photo Monique Brard

Cent bougies pour une école bien vivante !

” Impressionnant, émouvant et pour moi une des plus grandes fiertés de notre république ! “

L’école Maxime Perrard, à cette année, atteint l’âge respectable de cent ans !

Construite en 1909, elle occupe entre l’avenue Dauphine et la rue St Marceau, une position centrale dans le quartier St Marceau. Longtemps seule école publique du sud d’Orléans, elle compte aujourd’hui 10 classes du cours préparatoire au cours moyen deuxième année.

Ce n’est pas tous les jours qu’une école de la république fête ses cent ans ! Et pour l’occasion, l’équipe pédagogique a produit un travail considérable présenté dans une exposition très réussie.

Les enfants et leurs professeurs ont ainsi réalisé des cubes illustrant sur leurs faces des faits marquants des dix décennies du siècle qui vient de s’écouler.

Ils ont également illustré « photos, cartes postales… » des lieux du quartier, autrefois et aujourd’hui. La collection de cartes anciennes sur St Marceau de M. Michel Lelait a été précieuse et bien utilisée.

 

Les plus grands, accompagnés par un professeur de l’IAV « institut d’art visuel », ont réfléchi et proposé leur représentation architecturale de l’école en 2109 !!

Pour tous ceux qui passeront par là à cette époque, ils pourront peut être voir, du verre « pour la lumière », des pilotis pour préserver la cour de récréation et d’autres innovations intéressantes…

Un petit clin d’œil a été fait au concierge de l’école, de la période de guerre « 1939 1945 ». En effet celui-ci avait transformé les espaces verts le long de l’avenue Dauphine en jardin potager…

Avec le concours de l’école d’horticulture, ce potager a retrouvé vie et couleur 60 ans plus tard exactement dans le même espace….

Peut-être y fera t’il un séjour prolongé, qui sait ? !

Commentaire : Une mention toute spéciale pour le travail pédagogique considérable produit à l’occasion de ce centenaire. Beaucoup d’illustrations, de thèmes diversifiés, d’introspection dans les dix décennies où l’on découvre ou redécouvre les innovations ou les faits marquants du moment !

D’autre part, ce symbole fort, d’une école vivante, riche de projets et enracinée dans l’histoire locale d’Orléans et de St Marceau. Combien d’enfants dans ces cent années ont été accueillis là, combien ont découvert le plaisir d’apprendre et de savoir, combien ont appris à lire, à écrire, à compter, combien sans le savoir et sans le vouloir ont appris à découvrir, à chercher, à comprendre ?…. Des centaines et même des milliers !

Impressionnant, émouvant et pour moi une des plus grandes fiertés de notre république !

Tout ce travail sur le siècle de l’école Maxime Perrard, par et pour ces enfants de 6 à 11 ans, me fait penser à cette maxime souriante et tellement profonde en forme d’interrogation : « d’où viens je ? Où vais-je ? Qui suis-je ? et dans quel état j’erre ? »

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photo Monique Brard

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photo Monique Brard

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Ecole horticole de la Mouillère, 60 ans d’aventure humaine…

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Ecole horticole de la Mouillère, 60 ans d’aventure humaine…

“J’aime ce temps de rencontre avec les jeunes et les enseignants de la Mouillère qui nous montrent leur savoir faire et leurs réalisations”

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photo JFG

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photo JFG -  Composition florale réalisée par les élèves de l’école

A l’occasion de l’inauguration des journées portes ouvertes de l’établissement, le président du conseil d’administration M Yves Dupont et le directeur M Jean Philippe Audrain, nous ont présenté leurs activités, les objectifs et les enjeux de la formation et la thématique de cette année.

Créée il y a soixante ans, l’école horticole de la Mouillère accueille aujourd’hui plus de 550 jeunes, jeunes adultes et adultes. Elle regroupe en son sein, un lycée professionnel de l’horticulture et du paysage, un centre d’apprentissage, une unité de formation continue pour adultes.

Les formations proposées couvrent les différents « champs » de la filière horticole « pépinière, arboristerie, maraîchage, fleuristerie.. » Des métiers en constante évolution, attentifs aux enjeux environnementaux et aux évolutions des besoins et des pratiques du marché.

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photo JFG -  Composition florale réalisée par les élèves de l’école

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photo JFG -  Composition florale réalisée par les élèves de l’école

J’aime ce temps de rencontre avec les jeunes et les enseignants de la Mouillère qui nous montrent leur savoir faire et leurs réalisations.

Quelques démonstrations techniques comme par exemple « l’art de la greffe sur un porte-greffe », la multiplication des espèces en serre, l’élaboration d’un projet paysagé et sa réalisation concrète…

Cette année, au programme, le développement durable et ses implications d’une part, et d’autre part une thématique sur les cinq sens, découvrir ou redécouvrir le végétal dans toutes ses dimensions, le visuel peut-être le plus évident pour tout le monde, l’odeur, le goût, le toucher et l’ouïe.

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photo JFG  

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photo JFG -  Composition florale réalisée par les élèves de l’école

Un sixième sens est d’ailleurs proposé à la réflexion, le temps…

Le temps pour que la nature magnifie le paysage. Le temps qui modèle, transforme et donne aussi du sens…

Cette balade guidée dans les allées du centre horticole donne un aperçu assez remarquable de la bio diversité, de l’infinie complexité de ce qui nous entoure.

Je trouve là, une formidable illustration de l’intelligence de la rencontre du travail de l’homme et de la nature. Il y a là, des savoirs et des connaissances transmises par des générations de professionnels, des innovations et de la technologie, des valeurs humaines indéniables face aux enjeux de notre Monde.

Conseil : si vous n’avez jamais pu vous rendre à ces journées portes ouvertes qui durent tout un week-end, n’hésitez pas, dès l’année prochaine allez-y !

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Ecole maxime Perrard

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 Ecole Maxime Perrard

Ne soldons pas le patrimoine au détriment de l’accueil des enfants ! 

“Sur le fond, j’estime que du fait de la localisation, la priorité doit être donnée au scolaire et donc à la conservation de ces locaux, dans le patrimoine municipal”

Des parents d’élèves du quartier, m’ont appris la mise en vente des locaux,
anciennement affectés à la police nationale, jouxtant l’école
primaire Maxime Perrard, avenue Dauphine.

Voilà la position que je défends avec ma collègue Hélène Mouchard-Zay, auprès du Maire d’Orléans.

Nous savons qu’aujourd’hui, l’école rencontre des difficultés dans son fonctionnement quotidien du fait notamment de surfaces disponibles insuffisantes.

Tout particulièrement, l’exiguïté de la salle de la CLIS. Qui avait d’ailleurs, été signalée dès le début de la restructuration de l’école.
En effet, l’étroitesse de la
salle affectée à la CLIS ne permet pas un travail adapté avec ces
enfants en difficulté.

En outre, il convient de noter l’absence de lieu d’accueil pour le péri-scolaire. Depuis la
restructuration, l’accueil péri-scolaire se fait dans des conditions
peu favorables, dans un hall d’entrée non adapté à cet usage et sans
mobilier adéquat.
Les parents d’élèves, nous signalent que cela a été abordé lors de plusieurs Conseils
d’école, mais en l’absence répétée, du représentant de la mairie.

C’est pourquoi, je demande :
d’ajourner cette mise en vente, afin de permettre l’examen d’un projet de réintégration de ces locaux dans l’école.
d’étudier la faisabilité du projet ou de fournir les études « prétendument » effectuées.

Sur le fond, j’estime que du fait de la localisation, la priorité doit être donnée au scolaire et donc à la conservation de ces locaux, dans le patrimoine municipal .
Enfin, et c’est une raison supplémentaire, cette maison semble
être un vestige de l’école de quartier originelle.
Il faut savoir, que nous allons bientôt fêter le centenaire des bâtiments
actuellement utilisés.
Ne serait-ce pas  l’occasion de concrétiser notre attachement pour l’école la plus ancienne du quartier St Marceau, et à travers elle de toutes les écoles, pour le plus grand bénéfice des enfants  et de leur famille ?

Michel Brard
Conseiller Municipal d’Orléans

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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