Au cœur des enjeux, l’économie et l’emploi

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  photos Orl pass

” L’emploi de tous en dépend, celui des jeunes qui arrivent sur le marché du travail, celui de tous ceux qui perdent le leur et qui ont besoin de solutions alternatives de proximité “

Comme l’ensemble des autres collectivités, le département est compétent en matière d’économie et de soutien aux entreprises mais n’a aucun domaine réservé: chaque échelon de collectivité soutient et promeut les entreprises de son territoire.

Le conseil général est donc L’UN des acteurs du développement économique du Loiret.

Il est essentiel de ne pas perdre cela de vue car le succès de notre économie départementale va dépendre des synergies entre toutes les collectivités –mairies, agglos, région mais aussi territoires périphériques…- et avec les partenaires et acteurs économiques départementaux que sont entre autres : la CCI, la chambre des métiers, l’ADEL, les boutiques de gestion, l’UDEL, l’EGGE, OSEO, l’ANVAR, l’APCE

L’ADEL est un outil essentiel qui a pour mission d’accompagner les entreprises financièrement et via la recherche de terrains et bâtiments.
Elle a concrétisé 129 dossiers en 2006 pour au global 172 M € d’investissements.

Le département est enfin celui qui impulse la politique d’aménagement du territoire via la création de voies de communication : routes, voies ferrées, réseaux ADSL …. Ce sont des outils indispensables à l’attrait de notre département.

 Les pôles de développement :

-  deux pôles de compétitivité :
Science de la beauté et du bien être
Science et systèmes de l’énergie électrique
-  cinq filières clef :
La logistique et le transport
L’agroalimentaire
L’imprimerie et les arts graphiques
La construction mécanique et automobile
Les matériaux composites

Par ailleurs, nous sommes un département dont l’économie est fortement liée au commerce international avec 30 % des emplois qui sont issus de capitaux étrangers…6, 7 Milliards € de production exportée….et une balance commerciale excédentaire de plus de 1,1 Milliard €.Nos principaux pays partenaires sont l’Allemagne, l’Italie et le Royaume  Uni.

Les priorités :
Sur l’action économique du département, les efforts doivent se concentrer à la fois, sur la création et l’implantation de nouvelles entreprises sur notre territoire, et la sauvegarde et l’aide au développement des entreprises existantes.
Enfin quelques problématiques posées à notre économie départementale et sur lesquelles nous aurons au conseil général à plancher sérieusement :
 
-simplifier l’installation des petites entreprises dont le nombre d’interlocuteurs ne cesse de croître
- continuer à promouvoir médiatiquement et via un fort lobbying notre territoire en direction des grandes entreprises. Cela passe par la promotion de nos pôles actuels mais aussi des réflexions sur l’avenir et le développement de nouveaux axes –filières émergeantes telles les éco-industries.
-promouvoir un pôle de l’économie touristique
- faire du Loiret un département accessible rapidement  -et pas simplement central- en favorisant notre accessibilité aux aéroports internationaux, en reliant notre département au réseau TGV et enfin en revendiquant l’installation d’une plateforme de ferroutage dans le cadre du pôle transport logistique.
-favoriser les échanges entre les entreprises et les créateurs et chefs d’entreprises de notre département.

L’emploi de tous en dépend, celui des jeunes qui arrivent sur le marché du travail, celui de tous ceux qui perdent le leur et qui ont besoin de solutions alternatives de proximité. Le renforcement des filières, la diversification des activités, le développement des PME, sont autant de nécessités pour l’avenir de notre économie départementale.

En matière d’emplois, l’économie sociale et solidaire dans le champ des activités médico sociales, représente un nombre important d’emplois dans notre département. Les besoins en la matière sont importants, prise en charge des personnes âgées dépendantes, des personnes en situation de handicap.
L’insertion par l’économique, « entreprises d’insertions, régies de quartier…. » doit être développée pour offrir une véritable deuxième chance à tous ceux qui, éloignés de l’emploi, cherchent à retravailler.
Dans tous ces domaines, la formation et la qualification sont des préoccupations de premier plan. En prenant la responsabilité complète du revenu minimum d’insertion « RMI », les conseils généraux ont en charge le devenir de milliers de personnes. Il faut là aussi, favoriser la diversité des activités, proposer des marchés porteurs, assurer le lien avec le secteur économique. Les enjeux humains sont considérables : il faut qu’ils soient pris en compte à leur juste place.