50 bougies pour l’ECO CJF !!!

photo Monique Brard

50 bougies pour l’ECO CJF !!!

Samedi après midi, au parc Expo d’Orléans, l’ECO-CJF fêtait son cinquantième anniversaire.

Ce club orléanais, qui regroupe des disciplines sportives aussi diverses que l’athlétisme, le volley ball, le hand ball et le karaté,  porte haut les valeurs du sport amateur.

Particulièrement en réussite dans les différentes compétitions, le club insiste sur la nécessité de promouvoir l’éducation, le désintéressement, le respect des autres compétiteurs, l’engagement de chacun au service de la cause commune du plaisir de partager la passion du sport !

A l’intention de son président,  Jean Louis Michau, et à travers lui, je souhaite adresser mes chaleureux remerciements à tous les dirigeants et bénévoles de l’ECO,  fidèles maillons d’une chaîne d’amitié de 50 ans.

Tout cet investissement humain qui, année après année,  permet à ce grand club d’offrir à nos jeunes, des activités variées, assurées par un encadrement de qualité.

Beaucoup de sportifs étaient présents, d’hier et d’aujourd’hui, membres d’une même famille, tour à tour passeurs de témoins d’une génération à l’autre.

Que vive encore longtemps, cette flamme bienfaisante, énergie communicatrice de la jeunesse, pour un idéal humaniste !

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Projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon

photos JFG

Projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon

Lundi soir se tenait salle de la Cigogne, une réunion de présentation du projet de reconstruction du groupe scolaire et du gymnase Georges Chardon. l’occasion pour tous de découvrir pour la première fois le contenu de ce projet important, en effet, malgré un engagement réitéré, les élus que nous sommes, ni en commissions municipales au titre du scolaire et ou du sport, ni en conseil de quartier, nous n’avons été associés à la réflexion préalable.

Qu’avons-nous découvert?

En fait, plus qu’un projet de reconstruction, il s’agit, à échelle réduite, d’un programme de renouvellement urbain.

La ville a,semble t’il, mené une négociation avec le bailleur de la résidence Dauphine portant sur le transfert dans le domaine public des voiries, la réservation d’espaces privés pour le stationnement des locataires, et surtout la démolition de l’immeuble des Géraniums!

Le directeur de France Loire, le bailleur actuel de la résidence, présent à la réunion, a donné un certain nombre d’éléments sur les engagements de sa société.

Je suis intervenu en premier lieu pour souligner le choc pour des locataires d’une annonce de démolition et donc la nécessité d’accompagner et de donner beaucoup de temps à la discussion. J’ai demandé, par ailleurs, au directeur de France Loire un engagement précis sur une priorité donnée aux locataires pour un relogement sans aucun frais sur la résidence selon leur choix.

Toujours sur la question du logement, j’ai également demandé ce qui était envisagé comme reconstruction éventuelle.

En réponse partielle, le directeur de France Loire a indiqué que sa société avait provisionné la dépense mais sans donner le montant. sur la question de la reconstruction, sur place il est prévu 20 logements, donc un pour un, et la possibilité de 20 autres ailleurs sur le quartier, mais sans précision.

L’exposé préliminaire n’ayant annoncé aucun chiffre, j’ai interrogé Olivier Carré sur le coût global de l’opération pour la ville, 30 millions d’euros, et sur les financements avec leur répartition, ville bailleur, de la démolition et des transferts de voirie.

Là, pas de réponse.

En ce qui concerne l’école et le gymnase, très peu d’informations précises. Il nous a été présenté un plan avec des petits rectangles, de nouvelles voies d’accès. Schématiquement le principe général est de reconstruire l’école là où est le gymnase et inversement.

Calendrier annoncé: ouverture de la nouvelle école septembre 2013.

La question des nouveaux accès vers la rue des Anguinis a été assez longuement abordée. Une dame concernée par le tracé a déploré l’absence de contact de la ville et a fait part de son émotion. Après quelques échanges il n’était plus sûr du tout que les tracés présentés se réalisent vraiment!

Autant on a bien senti que la démolition des Géraniums n’était pas mise à la discussion car présentée comme déjà actée, autant pour le reste …

À ce stade, il reste énormément d’interrogations, tout particulièrement le groupe scolaire dont il faudra connaître le contenu du dossier, les surfaces retenues pour les classes et les extérieurs et pour quelle capacité d’accueil.

De même pour le gymnase, quel type de salle, avec quels équipements, et puis comment sera gérée la période après démolition et avant reconstruction pour les actuels usagers du gymnase Chardon ?

A suivre de près !

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photo JFG

Les 24h de tandem de Bou… Tous assis, bien sûr !

Les 24h de tandem de Bou… Tous assis, bien sûr !

Un magnifique week-end de Pentecôte, soleil, chaleur et malgré tout un courant d’air bienfaisant ! Quoi de mieux, pour effectuer du samedi 16h au dimanche 16h, les 24h de tandem se déroulant à Bou, juste au bord de la Loire…

Avec deux collègues conseillers généraux, Joëlle Beauvallet et Thierry Soler, et trois autres compagnons, Sandrine, Laurent et Michel, j’ai participé à cet évènement festif, sportif et culturel. Par équipe de six pédaleurs, les tandems se sont élancés sur le circuit de 2.5 Kms et ont commencé leur ronde infernale dès 16h le samedi.

J’ai quant à moi pris un premier relais dans l’après midi. Les meilleurs moments, au crépuscule et au début de la nuit, avec la fraîcheur qui arrive, les oiseaux de nuit qui entament leurs chants de loin en loin, et sur la levée le bruissement de l’eau avec le clapotis des vaguelettes poussées par le vent… Et l’aube, dans le petit matin, assez froid mais lumineux, nature éclairée par les tous premiers rayons de lumière sur l’eau…

Nous avions choisi de porter les couleurs d’un « conseil amiral du RELOIT », sorti de notre imagination, en capacité de prendre de grandes mesures, comme construire un fleuve pour passer sous les ponts, et organiser une votation citoyenne sur un sujet d’importance, (de l’avant ou de l’arrière sur un tandem, qui pédale le plus ?)

Comme vous le constatez, du sérieux et de la bonne humeur !

Tous mes remerciements aux organisateurs et à tous les participants, pour la convivialité, l’originalité et l’accueil. Merci tout particulièrement à Madame le Maire de Bou et à plusieurs de ses conseillers municipaux pour leur présence active.

Vraiment un très bon moment !

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photo Joëlle Beauvallet

photo Joëlle Beauvallet

Tour de France cycliste

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Tour de France cycliste

Aujourd’hui, et pour une fois encore, débute le Tour de France, connu dans le milieu des cyclistes sous l’appellation de « la grande boucle »…

Epreuve sportive de dimension mondiale, extrêmement populaire, médiatisée par des dizaines d’heures de direct télévisuel, couvert par les radios, les journaux, sponsorisée par une multitude de firmes, et pourtant, et pourtant…

Depuis plus de dix ans, le retour du Tour ramène sur le devant la question du dopage et des pratiques illégales plus ou moins cautionnées par une partie des responsables et des instances médiatico-sportives…

Pour les observateurs attentifs du sport professionnel, il est bien clair que les enjeux financiers, avant toute chose, représentent le vecteur le plus puissant favorisant l’usage de substances pharmaco-chimiques aussi bien dans le cadre de la préparation que pour la compétition elle-même.

Sans dégager la responsabilité du sportif à titre individuel, je pense qu’à terme dans ce système où l’équipe et l’encadrement considèrent l’athlète comme un investissement devant produire une rentabilité financière, à terme donc, le sportif se trouve plutôt en position de victime.

Victime d’autant plus pénalisée, qu’au bout du chemin et d’une escalade sur la pente de la prise de dopant, le capital santé de ces sportifs se trouve gravement dégradé.

Et pourtant, et pourtant…

Le spectacle du Tour, offert à tous, est magnifique, quand on aime comme moi les balades en vélo, l’itinérant sur les routes secondaires, de notre si beau pays ! Même les non amateurs de la « petite reine », peuvent découvrir durant ces trois semaines des paysages, des villages et des villes, marquant les régionalismes si typiques, du Sud au Nord et de l’Est à l’Ouest !

Les images, permises par les moyens considérables mis en œuvre pour assurer le spectacle, sont toujours superbes. La nature, les champs et les blés, la montagne, les pentes et les cimes, le ciel, nuages ou soleil, dressent un décor majestueux dans lequel naviguent les champions de la route.

Et pourtant, et pourtant…

J’ai de l’amertume car on a cassé mes souvenirs naïfs de gosse assistant, enfant, aux arrivées d’étapes, chez moi en Bretagne, mais aussi, emmenant pique nique et sac à dos sur le col de la croix de fer après plusieurs Kms à pieds pour trouver un double virage panoramique !

Avec un vrai malaise sur l’authenticité des meilleurs… ;

Si chez nous, les équipes professionnelles françaises, la fédération cycliste, l’encadrement médical, la justice et la répression des fraudes ont fait chacun dans leur domaine, des avancées considérables, qu’en est-il des autres pays ?

Après plusieurs années de déclassement post-tour, d’exclusion en cours de course, peut-on accorder un crédit quelconque à tel ou tel champion ?

Les cyclistes français qui ont du mal à figurer parmi les meilleurs, du moins au classement général, sont-ils moins doués ou simplement plus respectueux de la nouvelle éthique ?

Et pourtant, et pourtant…

Durant combien d’années, les commentateurs, « journalistes ou anciens cyclistes » nous ont-ils narré les exploits surhumains de ces champions hors normes ! Etaient-ils tous, menteurs et tricheurs à l’insu de leur plein gré ? Tous ces commentaires plus faux les uns que les autres…

A nous expliquer pendant des années, que les taux d’hématocrite extravagants, et bien « c’est l’entraînement en altitude ! », que l’absence de transpiration y compris en pleine ascension et en plein été, et bien ça aussi « c’est l’entraînement ! » et puis tant et tant de commentaires complaisants…. Et nous le public, on y a cru !

Et pourtant, et pourtant…

Dans l’imaginaire de plusieurs générations de français, le Tour c’était « et c’est peut être encore pour certains », l’épopée moderne avec ses légendes, ses exploits sans pareil et puis ses drames. Tous ces champions qui au fil des décennies ont marqué par leur courage, « oui, le vélo à ce niveau c’est terriblement exigeant », leur personnalité, leur intelligence de course, leur adresse ou leur puissance ! Rouleur, sprinteur, grimpeur, spécialiste du contre la montre, équipier modèle, leader incontesté, patron du peloton, maillot jaune, vert, à poids, lanterne rouge, classement des étapes, du général, par équipe, forment une telle diversité que l’épreuve, chaque jour et durant les trois semaines de course, mais aussi encore longtemps après, suscite remarques, attrait, conjectures et discussion…

Et pourtant, et pourtant…

A mon grand regret, pour moi le spectacle est terminé… « ils ont cassé le jouet de mon enfance ! » L’environnement des professionnels du sport me laisse perplexe ! Pas seulement dans le cyclisme… Il suffit d’écouter les sommes des transferts dans d’autres disciplines…

Les dérives financières planétaires se retrouvent aussi dans ce domaine-là !

Dérives ? Ou placement délibéré d’une société où « les jeux » occupent une place de choix ! Les Romains nos ont appris qu’à défaut de projet politique, « le jeu ou les jeux » restent un outil de manipulation de l’opinion très efficace. Ils nous ont aussi montré que dans le déclin de leur grande civilisation, plus l’on avançait vers la débandade générale, plus le phénomène « jeux » a pris de l’importance… Tout cela donne à penser, argent, pouvoir, dopage, santé publique, médias… Dans notre univers d’images et de communication, rien n’est le fait du hasard…

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photo Guidon Cyclosportif Pyrénéen

Le Tourmalet avec des barres de céréales, de l’eau…et une bougie à la Vierge Marie

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Crevaison en haut du Tourmalet, lors de ma deuxième ascension, par très mauvais temps.
La descente, cette année là, vers Barèges et Luz-Saint-Sauveur sur route humide sera cauchemardesque.

Photo prise lors de la RCP, randonnée des cols pyrénéens il y a une vingtaine d’années…
Pau, Bagnère de Bigorre, Sainte Marie de Campan, Barèges, Luz-Saint-Sauveur, Argelès Gazost, Col de Couraduque, le soulor, l’Aubisque, les Eaux bonnes et retour à Pau
plus de 200 km dans la journée 

Cinq fois dans ma vie j’ai affronté le col du Tourmalet avec des barres de céréales.
La première fois, j’ai allumé un cierge à la vierge Marie de Campan et je me suis lancé dans la montée du col. 
Rituel, le méchant petit virage après Grip donne la cadence de la danse cyclique, vous pousse déjà au tréfonds de vous-même.
Dans la montée, inutile de  raconter comment,  le corps entier  fait  mal, la sueur  inonde les yeux, les tempes et le coeur cognent.
L’eau tiède du bidon devient presque imbuvable, il fait chaud, très chaud, le bitume fait des mirages.
Dans l’odieuse pente de la Mongie, le sommet  semble  à portée de main, pourtant à chaque tour de roue ce salaud recule.
…je vous salue Marie pleine de grâce…je m’entends dire cela, la gorge en feu.
Plus que deux virages…je vous salue Marie pleine de grâce.
Ce sera bientôt la délivrance, bientôt la joie profonde d’être celui que l’on est.
Sans doute grâce à la bougie de ce matin ou à cause de cette ombre frissonnante en sépia apperçue dans la montée …
J’ai pensé à Jacques Anquetil.
Sur les coups de midi  une pancarte en lettres blanches me sourit, Tourmalet  altitude 2115 m, j’y suis, une larme au coin des yeux.
Entrainement préalable : 5000 km les mois précèdants sur les routes de Sologne, Sancerrois, Pyrénées.

Jean-François
http://orleanspassion.spaces.live.com/

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