téléchargez l'édito ici : Pouvoir d'achat ?

Edito du 02 12 07 :
Pouvoir d’achat ?

Comment aborder cette question qui occupe le devant de l’actualité ? L’expression « pouvoir d’achat » n’évoque certainement pas la même chose pour tout le monde.
Ici et partout sur la planète, entre le vital, l’essentiel et le superflu, de grandes diversités de besoins et d’attentes existent.
Sur les cinq continents, les organisations internationales nous disent que la moitié de l’humanité, soit 3 à 4 milliards d’êtres humains, vit avec moins de 2 dollars par jour ; « 60 par mois donc environ 40 Euros ! »
Ces mêmes personnes, « hommes, femmes et enfants », ne bénéficient pour la plupart, d’aucun confort de vie « eau potable, habitation, hygiène, accès aux soins, écoles, transports….. »
A l’échelle de ces continents, l’insécurité, la précarité se conjuguent avec la corruption, la violence et un gouffre insondable entre une infime minorité possédante et le reste de la population.
Ce qu’il faudrait arriver à  déterminer, car pour moi cela ne me semble pas évident, c’est la « pente » d’évolution de cette situation ?
Sommes-nous devant une situation qui s’améliore, stagne ou s’aggrave ?

C’est important, y compris pour nous, chez nous où la question « pouvoir d’achat » a un autre écho….
Nous bénéficions globalement, en France et en Europe de conditions de vie, que la plupart du reste de la planète nous envie.
Cependant sur la question des ressources et de la situation matérielle des familles et individus, là aussi la question de la « pente » me tracasse.
Les associations caritatives signalent chaque année de nouveaux « arrivants » sur le chemin de la précarisation, tout particulièrement les « travailleurs pauvres »… A Orléans, durant l’hiver 2006-2007, « les Restos du Coeur » ont servi des dizaines de milliers de repas, avec des chiffres en augmentation chaque hiver depuis plusieurs années. Dans mon métier, je rencontre très fréquemment, des patients qui travaillent à temps partiel, quelquefois choisi, mais souvent parce que c’est la politique d’emploi de leur société ou entreprise, et que bien évidemment, la rémunération couvre à peine les dépenses indispensables du quotidien.
Alors, me direz-vous avec raison, cela existe mais à côté beaucoup de gens ne sont pas dans cette situation !

Je suis d’accord mais à mon niveau, dans mon quartier, sans être ni spécialiste, ni économiste, et pas plus  sociologue, simplement attentif, je regarde autour de moi et je trouve qu’on ne va pas dans le bon sens : le coût du logement, laissé à la spéculation, « loyer ou acquisition », le prix de l’énergie dans lequel 90/100 sont des taxes, « essence, gaz »,, le prix de l’alimentation de base avec cette « culbute » entre ce que touche le producteur et ce que paye le consommateur, l’augmentation de toutes les couvertures complémentaires santé, et en face des ressources salariales en panne, des jeunes qu’on embauche y compris avec des qualifications au strict minimum légal, des pensions de retraite qui, du fait des nouveaux calculs, vont mécaniquement perdre d’année en année leur niveau antérieur !
Notre modèle social, en tout cas celui auquel je suis attaché, se voulait équitable en favorisant la promotion sociale tout particulièrement dans une classe moyenne très conséquente. Nous savons aujourd’hui, car ce sont les chiffres officiels, que d’une part, les inégalités s’accroissent en valeur et en nombre, et les tranches moyennes se dégradent vers la « fourchette basse » …

Dans ces conditions, je trouve très injuste et   facteur d’aggravation, la suite de mesures annoncées chez nous pour 2008: : le paquet fiscal qui pèse lourd en milliards mais ne concerne que peu de monde d’un côté, et de l’autre, la franchise pour les soins qui,elle, touche tout un chacun, mais bien sûr n’est « sensible » que pour les malades aux revenus modestes !
A côté du « travailler plus pour gagner plus », le gouvernement nous prépare- t-il le « mieux vaut être riche et bien portant, que pauvre et malade » 
De plus, car une « bonne »  nouvelle ne vient jamais seule, si en plus vous êtes âgé, il vous est proposé de payer la taxe télévisuelle de 116 Euros! Une ponction sur plus de 700000 personnes âgées qui bénéficiaient d’une exonération pour ressources insuffisantes !

Je suis persuadé que les réformes sont indispensables, et qu’elles doivent tenir compte de l’environnement mondial.
Je suis de la même façon également convaincu, qu’en Europe nous avons les moyens de « protéger » un modèle qui ne cède pas tout au seul profit, à « l’argent Roi » !
Nos valeurs se fondent sur un bien être commun et non sur le chacun pour soi et que le plus fort gagne !
Ces valeurs, je les crois universelles même si partout elles sont battues en brèche sur les questions de « Droits de l’Homme », de « Droits de l’Enfant », de « Droits des Femmes », de liberté d’expression et d’accès à l’éducation au savoir et à un minimum vital !
Je suis enfin persuadé, que ce n’est pas en cassant tout ici, chez nous, sur le plan des équilibres sociaux, de la protection des plus faibles, que notre monde ira mieux !

 

 

téléchargez l'édito ici : Humour et commémoration

Edito du week end du 10-11 novembre 2007 :
Humour et commémoration.

Le 10 et 11 novembre ont eu lieu deux évènements bien distincts dans le quartier, le festival du dessin d‘humour au lycée Charles Péguy et la cérémonie de la flamme au monument aux morts.
Le festival du dessin d’humour, organisé par le comité de quartier, est une manifestation de qualité, qui annuellement regroupe des dessinateurs très divers.
Je n’ai pu cette année me rendre qu’à la clôture, mais je tiens à saluer tous les bénévoles, sans qui toute cette organisation ne serait pas possible.
En matière de caricature, il faut signaler également, le travail mené par un professeur d’histoire de Péguy, qui chaque année fait réfléchir ses élèves sur ce sujet, et a organisé l’an dernier une exposition très intéressante.
L’autre moment du week end a été la cérémonie de la flamme au monument aux morts, cérémonie associant des anciens combattants et de jeunes scolaires du quartier.
C’est l’occasion de rappeler, qu’à ma connaissance, nous sommes un cas assez unique en France avec deux monuments à Orléans dont un chez nous à St Marceau.
C’est un peu l’illustration d’une particularité, d’une identité, « la commune libre » de St Marceau !
L’humour d’un côté, la mémoire vivante de l’autre, il faut de tout pour apprécier le moment présent à sa juste valeur !
Le hasard des circonstances illustre bien ici, deux acquis dans notre patrimoine légué par les générations précédentes, la liberté d’expression et la Paix en Europe !
Où se situent l’absurde et la caricature ?
Tous ces jeunes hommes massacrés ou mutilés de part et d’autre entre 1914 et 1918!
Je dis quelque fois à mes enfants, que leur arrière-grand-père, mon grand-père paternel a été parmi ces hommes. amputé d’une jambe, à 20 ans, au chemin des Dames, il ne nous parlait jamais de la guerre mais seulement de la vie.
Agriculteur en Bretagne, il aimait sa Terre, la nature, son cidre, il regardait les choses et les gens sans détour, et sans préjugé.
Souvenons-nous que près de nous, l’intolérance, la xénophobie, les extrémismes nationaux et religieux, nourrissent les désespoirs et les haines
La mémoire vivante, de notre histoire récente du XXième siècle, doit nous inciter à une grande vigilance et à des actions concrètes.
Ma génération de la fin des années 50, n’a connu que la paix ici, mais a été en contact, famille, amis, voisins, avec des personnes qui ont connu, subi ou fait la guerre. Ce lien avec des témoins ou des acteurs vivants n’existe pratiquement plus pour nos enfants et aura disparu pour nos petits enfants.
Je trouve donc très intéressantes et très utiles, toutes les initiatives prises pour rendre présents et vivants, le souvenir des disparus, la vérité historique des faits , des causes et des circonstances des conflits mondiaux ou régionaux.
Si le pire n’est jamais certain, gardons-nous bien de penser que sa survenue est impossible !
Quant à la dérision, l’humour

 

 

  

téléchargez l'édito ici : Lutte contre la misère…

Edito du 21 10 2007

 Cette semaine a eu lieu une journée nationale, consacrée à la lutte contre la misère…

L’ensemble des organisations humanitaires a redit son inquiétude devant l’accroissement des phénomènes de précarisation touchant tous les âges, familles et personnes isolées.
La misère recouvre des situations dont la nature varie, mais qui toutes portent atteinte à l’intégrité et à la dignité humaine.
La pauvreté, la détresse morale ou physique, la grande solitude liée, ou non, à l’âge, au handicap ou à la maladie, l’illettrisme,  tout cela participe à ce qu’on nomme « misère » ;

Il me semble, que dans un pays comme le nôtre, organisé, riche, où s’inscrivent sur tous les frontons « égalité et fraternité »,, « ça ne va pas ! »
Bien sûr, et c’est une question de choix, certains estiment que « chacun pour soi » et seul l’individu est responsable de sa propre situation.

Ce n’est pas mon choix ! Je milite au contraire pour qu’à l’échelle individuelle, personnelle, et sur le plan institutionnel, nous sachions renouer avec des valeurs humanistes, fondement de notre culture.
Chacun en effet doit pouvoir assumer ses responsabilités, mais à condition d’avoir eu accès à l’éducation, au savoir, puis à un travail et un logement.
Toutes choses inscrites  dans notre constitution, qui théoriquement engagent tous les niveaux de responsabilité du pays.
Notre école doit redevenir le formidable moteur de la promotion individuelle, à travers tous les savoir-faire indispensables aux métiers d’aujourd’hui et de demain.
Le Travail, reste et demeure « LE «  vecteur d’intégration numéro 1, « LE » domaine où l’on peut montrer et démonter toutes ses capacités, « LE » moyen d’apporter à ses proches une stabilité et un encrage dans la vie.

La misère existe partout dans le Monde, souvent effrayante de brutalité, mais elle est aussi toute proche, là dans sa rue, dans son immeuble ou juste à côté.
Rien, ne nous dispense de cette attention de proximité, de fraternité simple et concrète qui, si elle ne résout pas les problèmes de fond, peut atténuer des blessures.
Là où règne l’indifférence et le refus de voir, les dispositifs organisés, associatifs ou institutionnels rencontrent beaucoup de difficultés pour agir efficacement.
Je pense qu’une des responsabilités des collectivités locales est de favoriser dans les quartiers, par leurs moyens humains et techniques, des liens durables, d’entraide et de vigilance.
Pour moi, bien vivre, c’est vivre ensemble, au sein d’une communauté humaine où chacun s’assumant pleinement, reste attentif et ouvert à l’autre.

 

 

  

téléchargez l'édito ici : Histoire de fuite 

 

Histoire de fuite…

A Orléans, il était une fois un canal,
Qui de l’eau de Loire fut rempli,
Fait, sans doute assez banal,
Sauf que le canal, il fuit ! 

A Orléans il était une fois, un nouveau toit de gare,
Tape à l’œil sous le soleil  de midi !
Et voilà qu’il pleut sans crier « gare » !
Et vlan, c’est un toit qui fuit !

A Orléans la Source, station d’épuration nouvelle,
On creuse, on creuse, sans fond ce puits ?
Devant le tribunal ils ont cherché querelle,
« Bon sang ! vla t’y pas quc’est le sous-sol qui fuit ! »

Et à st Marceau, me direz-vous, pas d’histoire d’eau ?
Mais si, et c’est aussi de « liquide » qu’il s’agit,
Sinon pourquoi reconstruire cette station de l’île Arrault ?
L’argent est aussi un liquide qui de temps en temps, fuit !

Moralité 

Contribuable orléanais tes œufs « RO »ont été mis dans un panier percé ! Ne t’étonne pas s’ils se sont cassés, mais un conseil, à l’avenir,
Change de panier ! ! !

 

 

  

téléchargez l'édito ici : La ville et le handicap

Edito du 15 10 2007

La ville et le handicap !

 Un sujet d’hier, d’aujourd’hui et on peut le penser, de demain…
« Seuls les actes comptent ! » Dans ce domaine comme pour tout ce qui touche la réalité du vécu quotidien.
Si cette préoccupation ne représente réellement que «la  cinquième roue du carrosse », qu’une pensée fugitive une fois de temps en temps, une vision simpliste des problématiques en jeu, il n’y aura pas d’avancée significative pour les personnes concernées.
Alors, pourquoi pas une animation au Martroi pour mettre en avant des acteurs de terrain compétents et actifs.Mais n’oublions pas que les enjeux sont multiples, et qu’il y a des aberrations insupportables en 2007, comme de refuser obstinément de rendre une gare toute neuve accessible !
N’oublions pas non plus, car c’est le fond du problème, d’associer au fil du temps ces mêmes acteurs au niveau de la conception des projets quel que soit le domaine. C’est en effet en amont, au moment de structurer la réflexion que tout est possible !
J’ai conçu et créé « les rencontres Ville Handicap » dans les années 90, comme des temps d’échange s’appuyant sur un travail en commun conduit jour après jour. Je sais qu’aujourd’hui, cette dimension n’existe plus, ni dans la diversité des réflexions, ni dans l’ampleur des réalisations.
Je sais aussi que les outils du travail en commun ne sont pratiquement pas utilisés. La commission « accessibilité » de l’agglomération, chargée de suivre toutes les réalisations au niveau de l’agglo, ne s’est réunie que 3 fois en 7 ans !
Faute de projet ?
Je reste persuadé du grand intérêt pour une collectivité de prendre en compte toutes les facettes des questions de « l’accès à… d’une personne à mobilité réduite ». Dans la cité, les bénéficiaires sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’ imagine généralement. Au-delà du handicap, c’est la qualité de vie de tous ses habitants, qui s’en trouve modifiée. Une ville accessible est une ville ouverte, douce à vivre, où il fait bon vivre ensemble, différents peut être, mais pas indifférents ou hostiles !

  

 

 

téléchargez l'édito ici : Getalmo

Edito du 12 10 2007

GEMALTO : Une entreprise de cartes à puce, performante ! Des salariés, performants ! Des produits, performants !
3 raisons évidentes de……. Délocaliser ! Casser ! Fermer !
Décision arbitraire, décision financière, issues d’une sphère lointaine, où seul compte pour quelques actionnaires le dernier chiffre « mon bénéfice ! »
Dans ce contexte, les sites industriels comme le nôtre, à l’échelle mondiale, ne sont plus que des variables d’ajustement d’un bilan financier, au détriment des réalités humaines mais aussi, il me semble, d’une vraie stratégie à moyen et long terme.
Il nous faut, nous dit-on, libérer les énergies et le travail…. Sans doute mais sur quelles bases et pour quels objectifs ?
Pour éviter ces délocalisations, faut-il « travailler plus pour ne plus rien gagner du tout » afin de se mettre au niveau des régions du Monde ou travail rime avec misère et exploitation ? !
Faut-il renoncer à défendre un modèle social et économique et laisser tout réguler par les marchés financiers de la planète ?
Pour moi, pour nous, nos enfants et petits enfants, je crois que notre seule alternative est d’intégrer une Europe harmonisée sur le plan social, économique et institutionnel. Une Europe qui se donnerait comme ligne de conduite de défendre ses femmes et ses hommes, ses entreprises, ses services.
Nous avons tous ensemble un potentiel unique au Monde, basé à la fois sur un savoir et un savoir-faire, des intelligences en nombre, des infrastructures, un patrimoine culturel immense et un modèle de qualité de vie que la planète nous envie !
Comment avec tout cela ne pas rebondir, au prix d’efforts et peut être même de sacrifices que nombreux sont prêts à consentir. Prêts ? ! J’en suis persuadé, sur les bases d’un juste partage, d’une réduction des inégalités, d’un vrai contrat social contre la précarité l’exclusion et la pauvreté, pour une promotion de la jeunesse et une véritable égalité des chances pour tous.
En attendant, localement, l’heure est à la mobilisation, comme pour les salariés de GEMALTO, avec le soutien des citoyens et des élus au premier rang desquels on trouve Jean Pierre Sueur et Marie Madeleine Mialot, qui ont multiplié les démarches et initiatives. Il faut le faire, ne serait-ce que pour obtenir le maximum !
 Pour finir, la question qui me tracasse : s’agit-il ici dans le bassin d’emploi d’Orléans, d’un cas isolé, ou d’un épisode d’une série « noire » à venir ? !

 

 

 

 téléchargez l'édito ici : Délit d'initié !

Edito du 9 10 2007

Délit d’initié !

Comment gagner des millions ?
Il semblerait qu’un moyen « sans grand risque… » serait bien de tricher à la bourse ! Enfreindre les règles quand on fait partie déjà des plus « gros », pour devenir encore plus « gros » ? C’est je trouve une vraie question, toujours plus quand on a déjà tant et tant….
Si c’était sans conséquence pour autrui, mais que nenni ! Les petits actionnaires, l’entreprise, l’ensemble de tous ceux qui y travaillent se retrouvent fragilisés. Cette affaire concernant EADS, touche un secteur tellement symbolique du combat pour maintenir une puissance industrielle en Europe, il serait vraiment scandaleux que ces délinquants de « haut vol » ne soient pas sévèrement punis, si bien sûr le délit est avéré.
Je serais pour ma part assez partisan d’une procédure en comparution immédiate comme pour les voleurs de bicyclettes !« Vous avez volé un cyclomoteur d’une valeur de 2000 Euros : six mois fermes ! »
« Vous avez détourné illégalement 200 millions d’Euros, ……. » Cela pourrait même être proportionnel à la somme non ?
On évoque souvent l’équité, la responsabilité, les efforts nécessaires… dans des domaines très divers et sans doute à juste raison. Je voudrais me convaincre que tous ces principes s’appliquent en tout et pour tous.
Vivons-nous dans un état moderne, évolué, attaché à ses valeurs fondatrices ? Il y a quatre siècles, on pouvait lire « selon que vous serez, puissant ou misérable, les jugements de cour vous feront blanc ou noir…. »
J’aimerais vraiment, pouvoir dire aux enfants des écoles, que ce temps est celui du passé et qu’aujourd’hui, « l’EGALITE » de droit et de devoir nous concerne tous sans exception, petits ou grands, faibles ou forts ; et que Guy Moquet, ce jeune homme mort en Héros,  portait en lui cette valeur là….
S’il s’agit donc de filous, même riches, même amis du Président, ils n’en seront pas moins des filous qu’il conviendra de traiter comme tels ! ! !
« affaire à suivre ! »

 

 

 

 téléchargez l'édito ici : On a gagné !

Edito 07 10 2007!
On a gagné ! 
Et bien oui, il fallait quand même le faire dans ce match France Nouvelle Zélande de rugby ; Contenir, dépasser, déborder ces joueurs réputés invincibles…..
Sans être chauvin, ce que je pense ne pas être du tout, je me suis sincèrement réjoui car même si nos joueurs français sont de solides gaillards, nous étions plutôt dans ce match David que Goliath ! Or, j’aime le parfum de la victoire improbable du plus « petit » sur le plus « grand »…Ce que j’aime d’ailleurs dans le rugby ce sont les rugbymen eux-mêmes. Physiques et même « féroces » sur un terrain et parfaitement détendus et civilisés en dehors.
J’ai eu dans mes étudiants en kinésithérapie, plusieurs espoirs du rugby de clubs français, et sans exception il s’agissait de garçons vraiment charmants, particulièrement ouverts et chaleureux.
Enfin, entre eux et avec leurs adversaires du moment, existe une vraie fraternité humaine, faite de respect de l’autre par dessus les langues et les continents….
Chapeau bas Messieurs et sincèrement bravo !